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 Fenrir Greyback


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MessageSujet: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 0:28




Fenrir GREYBACK

« On les entend
Mais on ne les voit jamais dans la nuit,
Contre le vent,
Ils attendent impatients,
Fous de rage et d'envie de sang
A l'affût du moindre corps qui s'est affaibli,
Voici venu le temps où on les revois traîner par ici,
En clan,
En meute,
En formation toujours bien définie... »

Le curé et les loups, Manau

◊ Prénom : Fenrir
◊ Nom : Greyback
◊ Date de naissance : 6 novembre
◊ Âge : 42 ans
◊ Année scolaire / métier : Fenrir est le loup alpha d’une meute d’une douzaine de membres et se consacre entièrement à la propagation du gêne garou et à la cause du Seigneur des Ténèbres.
◊ Statut du sang : Sang-mêlé
◊ Statut social : Célibataire
◊ Orientation sexuelle : Hétéro
◊ Groupe : Sorciers civils
◊ Avatar : Hugh Jackman

▬ un face à face avec le psy

La plupart des gens réduisent Greyback à une brute épaisse, une bête sauvage assoiffée de sang. C’est vrai, mais ce caractère sanguinaire n’exclut pas une grande intelligence.

C’est un tueur de sang-froid, dont l’ambition suprême est de faire des loups-garous l’espèce dominante de Grande-Bretagne en les faisant surpasser en nombre les sorciers. Pour parvenir à son but, le plan de Greyback est simple : contaminer le plus de gens possible. Lui et sa meute multiplient donc les attaques. Moldus, sorciers, cela n’a aucune importance, personne n’est à l’abri. Fenrir est lui-même un sang-mêlé et sa présence dans les rangs de Lord Voldemort (depuis les années 70) ne répond à aucune idéologie. Fenrir a simplement rejoint le sorcier qui était en mesure de lui offrir le plus de victimes (mais admire par ailleurs les grands pouvoirs du mage noir).

Lorsque les Mangemorts ou leur maître veulent obtenir quelque chose de quelqu’un, ou qu’ils veulent le dissuader de faire quelque chose qui pourrait leur porter préjudice, ils le menacent de lâcher Greyback sur lui ou sa famille. La préférence du loup-garou pour la chair enfantine est de notoriété publique… Tout comme ses penchants marqués pour la cruauté et la rancune. Greyback fait dans les expéditions punitives et il est plutôt doué pour imaginer des supplices. Plus il vous détestera, plus il prolongera votre agonie et s’en délectera. Son truc ce n’est pas de balayer ses ennemis en un coup, oh non, c’est plutôt de les harceler au point qu’ils accueillent le coup de grâce avec soulagement. Il attaque, disparaît dans les ténèbres, puis revient à la charge… Il aime faire sentir à ses cibles qu’il est sur leurs talons, les affoler en faisant courir son ombre à leurs côtés. Quel plaisir de traquer une proie blessée simplement en suivant sa piste sanglante...

Avec ses loups, Greyback n’est pas tendre non plus mais il se montre plutôt magnanime. Son instinct sauvage, qui le pousse parfois à les brutaliser un peu pour asseoir sa domination sur la meute, le pousse aussi à prendre soin d’eux. Ils représentent sa seule famille, aussi ne leur inflige-t-il pas de supplices inutiles. S’il se montre dur parfois, c’est surtout pour leur bien. Greyback souhaite les endurcir. Ils méprisent les faibles -loups ou hommes, d’où son dégoût pour Lucius Malefoy dont la lâcheté lui hérisse le poil- et par le passé, son aversion a pu aller jusqu’à l’élimination des éléments jugés comme trop médiocres pour qu’il puisse en faire un jour des loups dignes de ce nom.

Son statut de loup alpha en fait une personne charismatique, douée pour imposer son autorité et souffrant peu qu’on discute ses ordres. Ces instincts dominants, manifestation de l’esprit du loup qui l’anime, créent parfois quelques tensions avec certains de ses collègues Mangemorts. Les plus convaincus de la supériorité des sang-purs sur le reste du monde le voient comme un inférieur et Greyback déteste qu’ils le lui fassent sentir. Il n’hésite pas à en remettre certains à leur place -Lucius Malefoy par exemple- mais se montre plus prudent avec d’autres (comme les Lestrange). Quoiqu’il porte une baguette, il n’est pas un grand sorcier et sait que nombre des partisans du mage noir le lamineraient dans un duel de magie. Lorsqu’il a le choix des armes, il préfère opter pour la ruse ou la force brute.

Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on connaît sa réputation, mais il est rare que Greyback s’emporte (et quand cela arrive, mieux vaut courir se mettre à couvert). C’est cette alliance de sauvagerie et de maîtrise de ses émotions qui rendent Greyback si redoutable. C’est un prédateur sournois et calculateur. Lorsqu’il a prévu de mordre quelqu’un, il s’arrange toujours pour se trouver à proximité de sa victime les soirs de pleine lune…

Maintenant, vous savez pourquoi il vaut mieux éviter de l’offenser...



▬ le récit de vos aventures

Greyback est né d’une mère sorcière et d’un père aux origines moldues. Il a 6 ans lorsqu’une attaque de loup-garou manque de le tuer près de son domicile. Par chance, le fils des voisins est médicomage et se trouve en visite chez ses parents pour le week-end. Son intervention permet au petit Fenrir d’arriver vivant à l’hôpital où ses collègues parviennent à stabiliser son état et à l’arracher aux griffes de la mort.

Fenrir est assis sur les marches de sa maison. Il a huit ans. Des enfants jouent quelques mètres plus loin. Les rares regards qu’ils lui jettent son effrayés. Ils vérifient qu’il n’a pas bougé. Fenrir les contemple, le regard douloureux. Depuis l’Accident, les copains ne veulent plus lui parler. Lorsqu’il va vers eux, ils l’insultent et le repoussent, et fuient lorsqu’il tente de les aborder quand ils sont seuls. Il arrache avec morne ses cheveux au gazon. Chaque brin d’herbe est cassé en fragments de plus en plus minuscules. Il s’applique -essaye. Il a tout son temps. À quoi d’autre pourrait-il s’occuper seul ?
Tout à coup, le silence le surprend. Les enfants sont partis, profitant qu’il ne regardait pas. Une fureur malheureuse le mord au cœur. Il sait qu’ils ne voudront plus jamais jouer avec lui mais il parvient pas à s’empêcher d’espérer. Il sort chaque fois qu’il les voit dehors. Chacune de leur fuite l’éloigne davantage des Hommes égoïstes, mais de cela, il n’a pas encore conscience. Il est trop jeune et la première victime de la souffrance qui le consume.

Même à la maison, rien n’est plus pareil depuis l’Accident. Par miracle, ses parents sont restés ensemble, mais ce n’était pas gagné. Il n’est pas simple d’élever un jeune loup-garou et encore moins d’assister à sa marginalisation progressive. Comment empêcher l’enfant de se désocialiser ? Comment l’aider à garder confiance en lui quand le monde entier lui renvoie l’image d’un monstre ? Comment lui permettre d’avoir une vie normale ?

Heureusement, des plaisirs simples demeurent. Le cinéma avec son père, les courses de balais, les sorties au parc avec sa mère… Leur bébé revient de si loin, ils se démènent pour le distraire, l’aider à se sentir bien, et vivent sa mise à l’écart comme la pire des injustices, pire encore que l’attaque du loup-garou qui les a plongés dans ce cauchemar… Les petits sorciers du quartier sont loin d’être les seuls à rejeter Fenrir. D’ailleurs, ils ne l’auraient peut-être pas traité différemment d’avant si leurs parents ne le leur avaient pas demandé. Ce sont les adultes qui ont mis dans la tête des gosses que les loups-garous étaient dangereux et qu’en conséquence, il ne fallait sous aucun prétexte laisser Fenrir les approcher. Cela désole son père et sa mère ; eux savent que Fenrir n’est pas le monstre sanguinaire décrit par la rumeur. Il n’est véritablement dangereux pour les autres (et lui-même) qu’une fois par mois, à la pleine lune. Cette nuit là, il est soigneusement enfermé dans une pièce sécurisée de l’hôpital Saint-Mangouste. Ce rendez-vous mensuel, qui marque ses jeunes années de vie, est aussi le seul que Fenrir ne manquerait pour rien au monde.

Les Médicomages et leurs auxiliaires sont gentils avec lui. Finalement, c’est encore à l’hôpital, avant que l’équipe médicale se retire et laisse la transformation prendre possession de lui, que Fenrir se sent le mieux. On lui offre des nougats, des dragées surprises, on lui raconte des histoires, on lui parle gentiment. Ses parents exceptés, les membres du personnel de Saint-Mangouste sont les seuls adultes qui ne le rejettent pas. Ils parviennent à préserver encore un peu le lien qui unit le jeune loup-garou à l’humanité. Mais le racisme anti-loups augmente à cause de quelques cas d’attaques isolés. Ces événements enflent en étant relayés par les médias avec pour conséquence d’augmenter la honte que les loups-garous ont de leur état. Ils se replient sur eux-mêmes, certains passent dans la clandestinité. Un bureau d’assistance sociale aux loup-garous est ouvert. Le dispositif censé les aider les stigmatise encore plus et aucun loup-garou n’a envie de l’utiliser. Cela serait marcher à découvert, exposer aux centaines de regards de gens tout à fait comme il faut qui la réprouvent et qu’elle révulse. Pour Fenrir adolescent, c’est hors de question. Il a assez souffert. Il n’a pas besoin que quelqu’un vienne le prendre par la main pour lui dire en plus comment se comporter en bon petit citoyen pas comme les autres. Il n’a pas envie qu’on lui fasse ressentir qu’il est un paria doublé d’un assisté.

Pendant les années de sa scolarité à Poudlard, sa colère monte encore. Bien sûr Dumbledore a offert à ses parents de l’accueillir avec quelques aménagements, mais il est impossible de garder l’état de Fenrir secret. Ses anciens camarades de jeux, les voisins de son quartier, font leur entrée à l’école eux aussi et ont tôt fait d’éventer la vérité. Le petit Fenrir se retrouve une fois de plus isolé, méprisé par les membres trop fiers de leur sang de sa maison, Serpentard. Ceux dont l’esprit n’est pas pollué par des idéologies raciales s’effraient de la présence d’un loup-garou et ne veulent pas se trouver à proximité. La pression des parents d’élèves est forte pour que ce prédateur soit immédiatement écarté de leurs enfants, pourtant, Dumbledore ne cède pas et refuse de déscolariser Fenrir. C’est Fenrir lui-même qui décide durant les vacances d’été qui suivent la fin de sa cinquième année de ne pas retourner à Poudlard. Malgré l’insistance du directeur, il refuse de revenir sur sa position. À quoi bon faire des études puisque de toute façon, il ne trouvera aucun employeur qui acceptera d’embaucher un loup-garou. Il tire néanmoins fierté d’avoir tenu 5 ans tout de même dans des conditions d’apprentissage déplorables. Moqué, rejeté, et contraint de manquer les cours plusieurs jours par mois à cause de ce que ses parents nomment pudiquement sa « maladie ».

Pour tous, c’est une réalité incontestable, Fenrir est malade. Le visage toujours fatigué, les yeux bouffis, soulignés de cernes qui le rendent encore plus effrayant aux yeux des gens. Enfant, les manifestations du « virus » lycanthropique se limitaient aux nuits de pleine lune, mais son emprise grandit avec son hôte et un loup-garou en proie aux brusques montées d’hormones de l’adolescence peut vite devenir ingérable. La potion Tue-loup n’est pas encore inventée et les transformations de Fenrir sont de plus en plus violentes. Pour couronner le tout, une nouvelle loi est passée, interdisant l’accueil de loups-garous pendant leur phase de métamorphose au sein d’établissement de santé. Le couple Greyback est démuni. Encore une norme qui suinte des exhalaisons d’un racisme aveugle. À présent qu’il a pris en taille et en force, la dangerosité de Fenrir est bien réelle. Mais si le Gouvernement sorcier empêche les loups-garous d’accéder aux hôpitaux, comment les familles des personnes malades sont-elles censées faire ? Elles n’ont ni les compétences ni le matériel nécessaires pour gérer un loup-garou en crise. Il y a bien quelques associations qui s’indignent, mais la cause des loups-garous est bien la dernière à soulever les foules. Leurs protestations ne changent rien et on laisse les malheureuses familles livrées à elles-mêmes. Les politiciens considèrent que l’intérêt général que représente l’interdiction d’accès aux lieux où l’on soigne des sorciers aux dangereux animaux que sont les loups-garous passe avant l’intérêt particulier de ces individus. Les parents de Fenrir se résignent et aménagent leur cave de sorte à ce qu’elle puisse abriter les nuits de crise de leur fils. Ils la vident pour lui éviter de se blesser au paroxysme de la métamorphose et en renforcent les accès par des sortilèges. À partir de ce jour, chaque pleine lune est une épreuve dont aucun des trois membres de la famille ne ressort indemne. Les parents Greyback doivent supporter toute la nuit durant les hurlements de bête de leur fils prisonnier. Ils pourraient jeter un sort d’insonorisation, cela les soulagerait, mais ils s’y refusent. Ce serait l’abandonner, se fermer à sa douleur. Ce serait comme s’ils le rejetaient aussi. Même lorsque leur enfant n’est plus qu’une masse de muscles et de poils affolée par la fragrance de leur chair qu’il sent à travers la porte, le couple souhaite maintenir le contact. Qu’il puisse entendre leur voix, sentir leur présence. Car eux n’oublient pas, contrairement à tous les autres, que quelque part derrière la bête avide se trouve leur petit garçon terrifié.

A 17 ans, c’en est trop pour Fenrir. Il en a assez d’être la cause des souffrances de ses parents. Tout comme il en a assez de faire semblant d’être quelqu’un qu’il n’est pas : un type normal dont le seul souci serait de se trouver un boulot et une copine. Puisqu’il est malheureux dans une société humaine qui le rejette, Fenrir n’a aucune raison de rester. Il ne veut plus se cacher. Il est un loup, et c’est en loup qu’il veut vivre. Il laisse une lettre à ses parents pour leur expliquer son choix puis quitte la maison familiale un matin d’été, n’emportant rien d’autre que sa baguette et quelques vêtements dans un sac.

Il a entendu dire que des meutes de loups-garous vivent dans les campagnes anglaises. Évidemment, personne ne sait précisément où. Les loups se gardent bien de se signaler au voisinage pour ne pas faire l’objet d’attaques haineuses. Alors il décide de errer au hasard, de se laisser porter par son instinct. Durant l’été qui suit sa fugue, Fenrir vit comme un vagabond. Il dort dans des granges ou des abris de chasse lorsqu’il en trouve, sinon à la belle étoile, et passe ses journées à explorer la campagne et rôder près des maisons isolées, à la recherche de traces que des semblables auraient pu laisser. Et puisqu’il a besoin d’argent pour acheter de quoi subsister, il furète dans les villages, à la recherche du moindre job qu’on pourra lui confier. De ce côté-là au moins, la chance lui sourit. Il trouve toujours un commerçant ou artisan Moldu pour l’embaucher pour quelques jours dans une épicerie ou une menuiserie. Et comme il s’y connaît plutôt bien en mécanique -particulièrement celle des motos, engins auxquels il voue une passion indétrônable- il se permet aussi de démarcher les garages et les concessionnaires.

À travers ces relations de travail ignorant sa nature, le loup-garou redécouvre le plaisir de faire la connaissance de nouvelles personnes, la joie d’être pris comme il est. Même s’il a toujours l’air d’une personne malade, Fenrir attire la sympathie. Il est jeune et plutôt beau garçon en dépit des marques laissées par les épreuves des nuits de pleine lune. Son sourire et l’extrême cordialité qu’il affiche à chaque nouvelle rencontre font le reste. Pourtant, il ne s’établit nulle part de quelques mois, ce qui n’est pas suffisant pour construire un lien profond avec quelqu’un. Il reste déterminé à trouver d’autres loups. Plus la prochaine pleine lune avance, plus son angoisse monte, même s’il évite d’y penser. Comment va-t-il faire lorsque le moment de la transformation surgira ? Comment s’assurer qu’il n’attaquera personne ?…
Le jour venu, il décide de s’enfoncer loin dans la campagne, dans un désert sauvage où il ne risquera pas de faire de victimes humaines. Alors que la nuit tombe et que son loup commence à s’agiter, Fenrir entend les grognements d’une famille de sangliers en vadrouille. Il espère qu’il ne se lancera pas à la poursuite d’une proie trop grosse pour lui dans l’état second qui caractérise les transformations.

Fenrir reprend conscience dans la cour d’une ferme en jetant autour de lui un regard hébété. Il est allongé dans de la paille, nu. Au prix d’un intense effort, il arrive à se rappeler qu’il a retiré ses vêtements pour ne pas les abîmer en sentant la transformation approcher. Mais il ne se souvient pas de la présence de ce corps de ferme sur le chemin qu’il a parcouru pour s’isoler avant la transformation. Il ne devrait pas être là. Il avait pris soin de s’enfoncer très loin au cœur des bois pour ne pas risquer de tomber sur des hommes. Il tend l’oreille. Le calme règne. La voie semble libre. Il se relève et file d’un pas rapide vers la porte de la cour, l’esprit inquiet. Combien de kilomètres a-t-il parcouru sous sa forme de loup pour se retrouver ici ? Et combien lui faudra-il en faire pour retrouver ses vêtements ? En supposant qu’il retrouve le chemin par lequel il est venu, car il n’a aucun souvenir de la nuit précédente. Il n’est même pas certain d’être le lendemain. Il faut parfois jusque trois jours aux loups-garous pour se remettre de la métamorphose.
Soudain, il s’immobilise. Il y a quelqu’un devant la porte de la cour.
Fenrir approche, doucement.
Le corps d’un homme dont le torse a été dévoré repose à ses pieds.

Fenrir est bouleversé. Il contemple éberlué le cadavre dont le ventre vomit ce qui lui reste d’entrailles. Est-ce lui qui… ? Il touche sa propre bouche, regarde si du sang lui tâche les mains. Il n’y a rien. Rien non plus sur ses bras, ses cuisses, aucun stigmate d’une lutte qui aurait pu l’opposer à l’homme défendant sa vie. Le soulagement se répand en lui quand il remarque l’état de ses ongles. Incrustés de sang séché.
La panique le saisit. Il jaillit hors de la ferme et détale comme s’il avait tous les chiens de l’enfer à ses trousses, conscient que pour cet homme, le chien de l’enfer, ça avait été lui.

La solitude s’empare peu à peu de l’âme et du cœur de Fenrir et le transforme. Depuis le meurtre accidentel dont il s’est rendu coupable, il propose toujours ses services dans les villages qu’il croise mais il s’est renfermé et ne s’autorise guère plus de marques de sympathie. Il devient plus taciturne, voire hostile au contact humain. Au début, Fenrir s’est beaucoup flagellé pour ce qui s’est passé, puis le choc passé, la colère, sa vieille compagne, est venue. Elle s’est indignée. Si les crétins du gouvernement essayaient vraiment d’aider les loups-garous au lieu de pondre des lois faites pour rassurer la majorité des crétins qui en ont peur, une telle mésaventure ne lui serait pas arrivée. Il n’en serait pas là, avec ce sang sur les mains. Il comprend que la société dont il vient fabrique seule les monstres qu’elle craint et il la méprise encore plus. En marginalisant les loups-garous, les sorciers favorisent ce genre d’accidents, qui les confortent dans leurs idées racistes. Ils se montrent alors encore plus odieux avec les loups-garous, qui se persuadent qu’ils ne sont que des déchets d’humanité, des prédateurs sournois qui ne méritent pas la confiance de leurs pairs et s’excluent, et le cercle vicieux est bouclé. Il serait pourtant simple de briser l’anneau. Si personne ne le fait, c’est que personne ne le veut vraiment. Personne ne veut entendre la souffrance des loups-garous et de leur famille. Sa haine gonfle.

Huit mois après sa fuite, Fenrir trouve enfin ce qu’il cherchait dans le Lake District. D’autres loups. En les croisant dans un bar moldu, il pense d’abord que c’est un hasard, mais ils lui font comprendre lors de leur discussion que ce n’est pas le cas. Ils ont senti la présence d’un loup étranger en ville et sont allés à sa rencontre. L’entretien est concluant. Fenrir les rejoint. Les alphas, un couple de quinquagénaire, vivent avec leur meute (autodésignée comme la meute de la Région des Lacs) dans une grande maison en plein champ. Après des mois de solitude, Fenrir craint d’abord d’avoir du mal à s’adapter à la vie en communauté, mais prend le pli très vite. À vrai dire, c’est comme si ce mode de vie lui était parfaitement naturel, inné. Il ne se rappelle pas avoir jamais été aussi heureux que dans cette maison, au milieu de ses congénères. Avec Fenrir, leur nombre se porte à 10.

Pour survivre, les membres de la meute louent leurs services aux agriculteurs de la région pendant l’été et l’autonome. Ils travaillent aussi en ville, souvent comme vigiles, parfois comme serveurs dans les bars ou les restaurants. Évidemment, jamais dans des établissements appartenant au monde de la magie… Fenrir a quant à lui trouvé un emploi agréable dans une concession automobile, où il peut assouvir sa passion des motos en gagnant de l’argent. Il appréhende déjà le moment où il devra donner sa démission parce que son employeur en aura assez de le voir disparaître trois jours par mois sans raison bien définie. Lorsque surgit la pleine lune, les loups-garous s’enferment dans une grande pièce de la maison prévue spécialement à cet usage et la ferment par des sortilèges avant de cacher leurs baguettes dans une trappe sous le plancher. Lorsqu’ils reprennent conscience, à la fin de la métamorphose, ils n’ont plus qu’à les récupérer et se libérer. Après l’épreuve qu’ils viennent de traverser, les membres de la meute se réconfortent mutuellement, se chamaillent et jouent ensemble comme des enfants. Heureux que cela soit terminé, heureux de traverser tout ça ensemble.
Avec eux, Fenrir se sent heureux d’être un loup-garou, désormais persuadé que cette vie de souffrances est une bénédiction autant qu’une malédiction. Seuls les grandes douleurs peuvent créer des liens aussi forts que ceux qui unissent les membres de la meute.

Avec eux, il réapprend le sentiment d’appartenance à une communauté, il redécouvre l’effet que cela fait de se sentir aimé par quelqu’un d’un sang différent du vôtre. Les membres de la meute sont inséparables. Hormis lorsqu’ils sont chacun occupés à leurs activités professionnelles diverses, toute action entreprise l’est par tous. Fenrir, que ses mois d’errance ont laissé plutôt maigrichon, suit ses aînés dans l’entraînement sportif auquel ils s’astreignent avec une discipline de fer parce que, disent-ils, cela rend leur transformation moins violente. Le loup est un animal sauvage, qui dispose de grands territoires dans la nature. Il a besoin de se défouler. C’est pourquoi ils pratiquent jogging et musculation de façon régulière. Cet entraînement, ainsi que la vie en meute, contribuent à améliorer l’état général de Fenrir. Il se rend compte combien la solitude des derniers mois a pu lui peser à la mesure du bonheur qu’il ressent à présent qu’il partage la vie de compagnons qui l’acceptent tel qu’il est.

Hélas, la situation sociale des loups-garous se dégrade encore. La vieille rancœur de Fenrir et de quelques autres membres de la meute qui ont eut comme lui à souffrir trop longtemps de la bêtise des sorciers se ranime. En prenant de l’âge, la haine de Fenrir s’est affirmée. Et décomplexée… Un soir où la meute commente les nouvelles lois votées au détriment des loups-garous pour rassurer la population, il émet tout haut des pensées dont la radicalité n’est pas du goût de tout le monde, et notamment des alphas. « Les sorciers -et les humains en général, parce que faut pas croire que les moldus sont plus tolérants- sont le cancer de cette planète. On devrait s’en débarrasser. Nous les loups, nous valons bien mieux qu’eux. Regardez John, dit-il en désignant l’un de ses compagnons attablés, que ses parents ont abandonné à cause de ce qu’il est. Chez les loups, on ne voit pas des comportements comme ça. Nous, on est là pour notre famille, on prend soin les uns des autres. Non, je vous le dis, moi, on devrait tous les tuer. L’humain ne mérite pas d’être l’espèce dominante de cette planète. L’espèce dominante, ça devrait être nous. Nous sommes beaucoup plus intelligents. »
Les Alphas réprouvent ces propos qu’ils jugent trop violents, et dans le long débat qui s’en suit, trois camps émergent. Ceux de l’avis du couple alpha, ceux qui partagent le ressentiment de Fenrir, et ceux qui ne savent pas bien quoi en penser.

Ce n’est que deux mois plus tard que le schisme se consume. Dans les colonnes de La Gazette du Sorcier, un fait divers relate que les restes d’une fillette de 10 ans ont été retrouvés dans le voisinage de la maison d’un loup-garou. Le coupable présumé attend son procès dans les geôles d’Azkaban où il pourrait bien terminer sa vie alors qu’il n’est absolument pas certain que la mort soit survenue par lui. Les marques de crocs retrouvées sur les os n’ont pas été authentifiées comme celles d’un loup-garou, mais le malheureux subi l’hystérie et la superstition populaire. Certaines voix anti-loups menacent même les juges de révolte s’ils le déclarent irresponsable car dans un état second au moment des faits. Pas d’excuse pour les meurtriers d’enfants ! S’il est loup-garou il se sait dangereux, il n’avait qu’à prendre le soin de s’enfermer pour la pleine lune. C’est l’huile sur le feu de la haine de Fenrir. Il se rend un soir dans un bar sorcier et tue à l’aveuglette deux hommes. Les premiers à croiser son regard. La haine qui ronfle en lui depuis des années se cristallise dans les deux jets verts qui fusent hors de sa baguette. Une journaliste présente sur les lieux au moment de l’attaque en capture un cliché et le lendemain, il fait la une de tous les quotidiens sorciers, mis au courant de sa nature par les courriers de lecteurs qui l’ont connu. D’anciens condisciples de Poudlard, ou peut-être même les petits gamins de son quartier qui refusaient de jouer avec lui…

« Le loup-garou Fenrir Greyback s’en prend à deux inconnus dans un bar »
« Nouvelle attaque de loup-garou »
« Les loups-garous : une agressivité établie même sous leur forme humaine »
« Loups-garous : personne n’est à l’abri »

La meute et les alphas sont en fureur contre lui. Fenrir s’explique, il dit qu’il a fait ça pour venger leur congénère accusé sans preuve simplement parce qu’il est loup-garou, mais aussi pour venger tous les loups-garous du monde, persécutés où qu’ils aillent, obligés de se cacher, incapables d’avoir une vie normale non à cause du loup qu’ils portent en eux, mais à cause du regard que les autres portent sur le loup. La meute ne veut rien savoir. Ses membres l’accusent de violence gratuite, parlent même de le livrer aux aurors. Son acte insensé a profondément choqué la population et dessert la cause des loups-garous. À son tour, Fenrir est furieux. « Vous ne comprenez rien ! Puisque les sorciers ne respectent rien, à commencer par nous, il faut se montrer implacables. Il faut leur apprendre à nous craindre. La peur et la souffrance qu’ils ressentent aujourd’hui n’est rien comparée à celle que chacun des loups présent autour de cette table ont pu ressentir en un seul jour à certaines périodes de leur vie. Ils se sentent persécutés par les loups-garous ? Tant mieux, ça change un peu. » Ce jour là, Fenrir quitte la meute des lacs, imité aussitôt par trois mâles qui partagent ses idées et se rangent derrière lui.

Sa carrière criminelle commence. Les 4 amis errent ensemble à la recherche d’autres loups susceptibles de rejoindre leur croisade. Fenrir étant recherché, ce sont les trois autres qui pourvoient à leur subsistance. Dans leur situation, ils ne s’embêtent plus à chercher un hypothétique travail qui les empêcherait de toute façon de mener à bien la mission qu’ils se sont affectées. Ils n’hésitent plus à voler et à utiliser la magie pour chasser quand l’opportunité se présente. Peu à peu, leur moralité devient lettre morte et les 4 compères, emmenés par Fenrir et sa haine prodigieuse, se placent exprès à proximité des habitations isolées lorsque approche la pleine lune. Puisque les sorciers dictent leur loi, celle de la majorité, Fenrir a décidé d’inverser la donne. Ils allaient mordre tous ceux qu’ils croiseraient, jusqu’à ce que les sorciers deviennent la minorité, et alors seulement, la société deviendrait un lieu de vie supportable pour les loups-garous.

Plus encore que ces agressions méthodiquement préparées, la cruauté dont Fenrir fait preuve lors des assauts qu’il mène fait dire aux gens qu’il n’est plus un prédateur, mais un monstre. Il se complaît à laisser derrière lui les corps mutilés ou dévorés des victimes qu’il n’a pas jugées dignes de devenir des loups. À présent qu’il est plus âgé, Fenrir ne tue plus par accident. Il a beaucoup d’expérience de la transformation et une excellente emprise sur son loup, nécessaire à son rôle de mâle alpha, gardien de la cohésion sociale de la meute, et n’attend même plus d’être transformé pour mordre.

Ce sadisme à fleur de peau est sans doute ce qui attire à lui le Seigneur des Ténèbres lors de sa première ascension au pouvoir. Lord Voldemort lui dit avoir entendu parler de lui et l’avoir recherché pour lui proposer une alliance. D’abord méfiant, Fenrir l’écoute attentivement, flatté qu’un sorcier de son envergure s’intéresse à lui. Le Seigneur des Ténèbres lui explique ce qu’il attend de lui : une loyauté et une férocité impitoyables lorsqu’il le lancera sur les ennemis de sa cause. En retour, il le protégerait des aurors toujours à sa poursuite et lui offrirait des victimes à sacrifier à la cause des loups. L’opportunité est rêvée. Fenrir s’empresse d’accepter et devient le seul loup-garou à se voir reconnaître le statut de Mangemort, et il en est très fier, même s’il ne porte pas la marque.

L’ascension du Lord est fulgurante, malheureusement, elle s’achève brutalement lorsque par l’effet d’une vieille magie, le sortilège mortel de Lord Voldemort se retourne contre lui alors qu’il tente de tuer un enfant. Une fin qui ébranle profondément Fenrir. Comment un tel mage peut-il connaître une fin aussi absurde ? C’est tellement stupide qu’il n’ y croit pas, puis les mois passant, il finit par se résigner à l’idée que le Seigneur noir est bien mort et qu’il ne sert à rien de le rechercher.

Aujourd’hui, cependant, l’espoir est de nouveau permis. D’anciens camarades l’ont mis dans la confidence. Il existe peut-être un moyen de faire revenir Lord Voldemort… Si c’est le cas, Fenrir veut en être. Il était à l’apogée de sa puissance lorsque le Lord régnait, et veut retrouver ce temps béni. Pour cela, il est prêt à engager sa meute dans la bataille. Deux de ses premiers compagnons, ceux du Lake District, sont morts il y a bien des années, dans des combats qui les ont opposés à des sorciers, et le dernier s’est évaporé dans la nature après la mort de sa compagne (Fenrir soupçonne qu’il se soit isolé pour mourir de chagrin) mais la meute se compose actuellement de 8 autres mâles et de 3 femelles. Ils vivent tous ensemble dans une grande maison bâtie à l’orée d’une forêt, dans la campagne londonienne et attendent leur heure…


▬ le sorcier derrière l'écran
◊ Pseudo : Christouille (mais vous pouvez m’appeler Chris) ◊ Âge : 25 ans ◊ Comment avez vous connu le forum ? par hasard en cherchant des infos et exemples pour un exposé sur les forum RPG (ouais y a plus pourri comme sujet ) ◊ Comment trouves tu le forum ? : Agréable à l’œil avec des membres qui semblent ouverts à l’accueil de nouvelles têtes et une intrigue prometteuse ◊ Un petit mot? Heureuxe de reprendre le RP avec vous qui avez l’air bien sympathiques. J’ai hâte qu’on écrive ensemble keur

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Préfet Gryffondor
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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 0:31

Bienvenue officiellement parmi nous ! tongue

Bien contente que tu es finalement choisi Fenrir. Au plaisir de lire ta fiche et de rp avec toi jeune louveteau queen

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Parce qu'elles sont meilleures amies : Lex' et Rem' :
 
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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 0:38

Merci Blow a kiss

Et Fenrir est ravi que ce qui s'apparente pour lui à une gamine le trouve encore jeune Oui oui c'est ça, je suis un petit louveteau adorable, plus innocent qu'un petit chanteur d'église (a)
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Capitaine Serpentard
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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 0:43

snape


BIENVENUE Ô GRAND MECHANT LOUP QU'ON AIME.

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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 0:45

OH MY GOD T'AS PRIS HUUUUUUGGGGGGHHHHHHH

IL NOUS FAUT UN LIEN **
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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 8:45

Merci mes jolies Twisted Evil

Je n'y suis pour rien dans le choix de Hugh mais je l'approuve totalement, je n'avais jamais pensé à lui pour Fenrir mais en fait le rôle lui va bien. <3

Avec plaisir pour le lien ! Je finis ma fiche (dans la journée) et je vais lire les fiches de tes personnages. Je te laisse commencer à cogiter aussi de ton côté ;-)
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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 10:14

Bienvenue ici ! J'adore déjà le début de ta fiche ! Bon courage pour le reste queen

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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 10:44

Merciii king queen

J'avoue que j'ai beaucoup plus envie de la continuer que de réviser pour mes partiels de la semaine prochaine mais quelque chose me dit que je le regretterais quand même un peu xD J'alterne donc entre fiche et révisions hero
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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 14:37

Les partiels, pourquoi faire? /PAN

(C'est le DC d'Alexis, au fait. D'ailleurs j'avais un bon lien compliqué avec ce compte, et l'ancien Fenrir. J'éspère qu'on trouvera un équivalent.)
Ton caractère est nikel, déjà.
Hâte de lire la suite.

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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 20:21

Bonsoir Fenrir,

Je te souhaite la bienvenue sur All Was Well. N'hésite surtout pas à me MP si jamais tu as un quelconque souci. Mais pour l'instant ça a l'air d'aller, tu as très bien écrit le caractère du personnage. D'ailleurs, quand tu auras fini tout ça, on pourrait peut-être essayer de se trouver un lien sympa avec mon autre personnage Oscar E. Nott, Mangemort de l'intrigue.

Un exposé sur les forums RPG ? C'est pas très commun, mais très cool. Et merci pour tous les compliments que tu fais sur le forum et ses membres dans la partie "le sorcier derrière l'écran". queen

Bon courage pour le reste de ta fiche.

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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 23:21

Kathleen => Yo Surprised  Bon désolé-e je n'ai pas pu finir ma fiche aujourd'hui, contretemps... Mais je continue à bûcher dessus quand j'ai un moment libre. Avant d'aller plus loin dans la rédaction j'aimerais cependant que tu m'expliques un peu le lien que tu avais avec l'ancien Fenrir car cela pourrait influencer certains aspects du comportement du personnage ;-) (j'ai lu la fiche d'Alexis et ses liens sans y trouver mention, mes excuses si ça m'a échappé What a Face )

Drago => Merci pour l'accueil Smile  Avec plaisir pour le lien ! Je lirais la fiche d'Oscar avec attention pour voir ce qu'on peut faire ;-) Mais Fenrir serait ravi aussi de passer un peu plus de temps avec Drago, histoire de lui apprendre à devenir un homme, un vrai, pas comme son père

Et oui un exposé sur les RPG pour lequel je me suis bien régalé-e :-D J'ai même donné au prof envie de s'y mettre (ou d'y mettre ses enfants). Cela m'a fait plaisir car soit les gens IRL ne connaissent pas, soit ils en ont une mauvaise image ("aaaah nooon les jeux de rôles c'est hyper dangereux, les jeunes deviennent dingues, ils se prennent pour leurs personnages, certains tuent", le genre d'intox comme on peut entendre pour la violence et les jeux vidéos.) J'étais content-e de pouvoir remettre les pendules à l'heure Cool
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Capitaine Serpentard
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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 1 Avr - 23:47

S'il pouvait rameuter ses enfants ici, ton prof, ce serait pas mal. /PAN

Je t'ai envoyé un mp.

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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Dim 2 Avr - 9:50

Pour Drago, pourquoi pas, mais je t'avoue que je ne vois pas trop comment pour l'instant.

Allez, vite, vite, je veux la suite.

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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Dim 2 Avr - 19:09

Le prof risque surtout de se rameuter lui même MDR  c'est un expert en lexicométrie et il est fasciné par les manifestations de "fans" sur le web : le monde des fanfictions a l'air de n'avoir aucun secret pour lui ! Il a kiffé les forums RPG du coup. Je l'aime bien mais je n'ai pas spécialement envie de me retrouver avec sur le même forum xD  

Fiche terminée au fait dance

Pour un lien avec Drago, Fenrir pourrait le stalker lorsqu'il est hors-poudlard pour effrayer son père Twisted Evil  et au bout d'un moment, rentrer en contact avec lui pour aider Drago à s'affirmer et s'endurcir. Au fond, Fenrir n'a rien contre Drago Hmm (du moins si Drago ne le traite pas de sale hybride xD)
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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Dim 2 Avr - 19:40


Bienvenue.

Bienvenue dans le monde des Adultes ! Je suis certain que tu t'y sentiras à ta place et que tu t'y feras plein d'amis ! Puis, si tu ne trouves pas ce qu'il te faut, tu peux toujours créer la personne idéale d'un coup de baguette. Alors, entre le travail, les amourettes, et les rencontres, ton agenda va être des plus chargés. Mais de temps en temps, n'oublie pas de faire une pause. Sur ce, si tu as d'autre question, n'hésite pas à envoyer un hibou à l'administration.

Amicalement,
Le Choixpeau

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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Dim 2 Avr - 19:41

Par-fait.

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MessageSujet: Re: Fenrir Greyback   Sam 8 Avr - 15:40

Oh non pas toi.... xD

Bienvenue

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