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 je sens qu'on va le regretter | anna


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MessageSujet: je sens qu'on va le regretter | anna   Mer 26 Oct - 4:14



JE SENS QU'ON VA LE REGRETTER


Avec un soupir de soulagement, j’entre dans la gare de King’s Cross. Je n’en pouvais plus de l’atmosphère lourde, étouffante et carrément bizarre du manoir Selwyn. L’école n’a jamais été mon endroit préféré, même quand j’habitais encore aux États-Unis, mais comme j’avais sérieusement l’impression que le malaise qui régnait dans ma « famille » allait me faire tourner maboul, j’avais fini par commencer à compter avec une impatience sincère les jours qui me séparaient de la rentrée. Honnêtement, le premier septembre aurait pu arriver il y a un mois que ça aurait encore été trop tard à mon goût. Enfin, me voilà tout de même sorti de cet enfer et tout près de revoir mes amis. Je repère un chariot à bagages sur ma droite et je m’empresse de l’attraper pour y hisser ma lourde malle. Je suis franchement heureux d’avoir réussi à chiper l’un de ces trop rares chariots et de ne pas avoir à traîner mes bagages derrière moi comme un forçat.

La gare est bondée. Je prends une seconde ou deux pour observer le ballet des passagers qui foncent en direction des plateformes. La foule est assez hétéroclite. Les hommes en costards et les femmes en tailleur se mêlent à des touristes décontractés et à des familles plus ou moins nombreuses. Je crois même sérieusement avoir aperçu un petit groupe d’hippies du troisième âge s’entasser dans un coin pour essayer de se retrouver dans le dédale des couloirs. Je jette un rapide coup d’œil à l’horloge qui orne le mur. Je hausse les sourcils. J’ai tout même intérêt à me bouger un peu si je ne veux pas manquer le train. Il me reste encore trois quarts d’heure environ pour trouver la plateforme, mais je ne sais pas exactement où je dois aller. Et j’ai comme qui dirait l’impression que, si je me perds, il vaudrait mieux que j’évite de demander à un contrôleur où se trouve le quai 9 ¾. Je passerais sans doute pour un petit plaisantin, ce qui ne serait pas complètement faux, je l’avoue, mais certainement inutile à ma cause. Je balaie à nouveau la gare des yeux, à la recherche de visages connus. Si tous les élèves de Poudlard prennent le train la même journée, j’en reconnaîtrai certainement un ou deux dans la foule ! Et pourtant, je ne vois aucune de mes connaissances. J’ai l’impression de jouer à trouver Charlie… j’avais à peu près autant de succès à ce jeu pourri. Je finis tout de même par apercevoir du coin de l’œil une famille vêtue de longues robes et de chapeaux étranges. Ils longent le mur en direction des plateformes, aucunement agacés par les regards interloqués des non-majs… pardon, des moldus qui les dévisagent sans discrétion. Amusé par leur indifférence – aux États-Unis, pays du bien-paraître-en-toute-circonstance, même chez les sorciers, c’est une toute autre chose –, je traverse la gare au pas de course en poussant mon chariot pour ne pas les perdre de vue.

La famille s’arrête devant le mur qui sépare les voies 9 et 10. C’était assez simple après tout. J’y serais sans doute arrivé sans trop de difficulté même si je n’avais pas remarqué ces sorciers. Les gars m’en avaient parlé l’an passé et c’est sans grande surprise que je les vois prendre leur élan, puis être avalé par le mur de brique. Je leur emboîte ensuite le pas, un peu excité à l’idée de voir pour la première fois le Poudlard Express. Étant arrivé au mois d’octobre l’année passée, je n’ai pas pris le train avec les autres. Inexpérimenté, je me donne un peu trop d’élan et, entraîné par le poids de ma malle sur son chariot, j’ai de la difficulté à m’arrêter sur ma lancée même après que j’ai traversé le mur. Je réussis de justesse à immobiliser le chariot juste avant qu’il ne frappe de plein fouet une rouquine. Elle se retourne brusquement, ayant sans doute senti le mouvement dans son dos. Je ne la connais pas et, à en juger par son air peu impressionné, je ne la connaîtrai pas non plus. Je lui offre tout de même un sourire et un « désolé » marmonné, puis je me remets en branle, avec un peu plus de précaution cette fois. Émerveillé, je m’approche du quai et de la locomotive fumante. Je savais que le train devait forcément être gros pour pouvoir contenir tous les élèves, mais j’avais sous-estimé sa taille réelle. La locomotive est énorme et on dirait presque que les wagons s’étirent à l’infini derrière elle. Je reste un moment bouche bée, puis j’imite le flot d’élèves qui vont donner leur valise au bagagiste. Libéré de ma malle encombrante, je ne sais plus trop quoi faire. Il ne reste probablement qu’une quinzaine de minutes avant l’embarquement, mais je ne vois toujours aucune de mes connaissances, si ce n’est la fille que j’ai presque bousculée qui se tient à quelques mètres de moi, en grande discussion avec quelqu’un qui me tourne le dos. J’enfouis mes mains dans mes poches et hausse les épaules. Une fois dans le train, j’arriverai bien à trouver les trois idiots qui me servent de meilleurs amis. Au pire, il y a toujours Rémi, ma charmante cousine qui, à défaut de me parler, pourra toujours me lancer des regards furieux durant tout le voyage. Quelle perspective réjouissante…
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MessageSujet: Je sens qu'on va le regretter l Anna   Ven 4 Nov - 22:12

Benjamin et Anna:Je sens qu'on va le regretter

Work hard, have fun, no drama.


Je vous jure, j’adore mon frère. C’est un amour lorsqu’il le veut, mais aujourd’hui… Rhooh! Il veut me rendre folle. C’est un test de patiente, c’est clair. Pour le moment, j’étais sur le point de lui faire comprendre, avec quelques cris s’il le fallait, que si on ne se dépêchait pas un peu, on devrait marcher jusqu’à Poudlard. Ma valise était terminée depuis deux jours maintenant, celle de Clark par contre… je soupirais intérieurement, 2 heure avant notre départ cette foutu valise n’était toujours pas remplis. Et moi, comme la sœur géniale et ultra protectrice que je suis, non sans blague parfois j’ai l’impression d’être ma mère c’est pour dire, je me suis mise à courir partout dans la maison afin de trouver tout ce qu’il manquait à mon frère pour la rentrée. Lorsque j’ai finalement trouvé le dernier objet manquant, encore maintenant je me demande comment ce foutu manuel de Défense Contre les Forces du Mal c’est retrouvé sur le dessus de la bibliothèque de ma chambre, je bouclais la valise de Clark et grâce à sortilège et je descendis nos valise près de la porte d’entrée. Je déboulais ensuite dans la cuisine pour annoncer notre départ imminent à nos parents. Je me figeais dans le cadre de porte. La scène devant moi, Clark en train de dire au revoir à son fils en pleurant, me rendis muette pendant quelques instants. Ma gorge se serra devant cette image bouleversante. J’approchais doucement de mes parents assis à la table de la cuisine et les enlaçais chacun leur tours tous en chuchotant qu’ils allaient me manquer. Je m’avançais ensuite vers mon frère et posais une main sur son épaule.

- On doit y aller… d’accord? Lui demandais-je doucement.

Voir Clark pleurer avait le don de me calmer instantanément. Toute mon impatiente s’était complètement envolée. Mon frère hocha la tête et me tendis le petit, qu’il n’avait toujours pas lâché depuis tout à l’heure, et se tourna vers nos parents pour leur dire au revoir à son tour. Je regardais la petite frimousse d’ange de mon neveu et en pût m’empêcher de sourire. Il était tellement adorable! Je l’enlaçais doucement en me mettant à roucouler comme une idiote, ce petit avait le pouvoir ce me rendre complètement gaga en moins de 5 secondes. Lorsque nos au revoir furent terminer, je déposais Shawn dans les bras de me mère, attrapais la main de Clark d’une main et de l’autre, j’agrippais ma valise. J’inspirais tout en resserrant ma main sur celle de mon frérot et transplanais. J’avais eu mon permis de transplanage au tout début de l’été. Je nous fis atterrir dans une ruelle moldu, à quelques rues de la gare. Je regardais ma montre pour découvrir qu’il nous restait environs une cinquantaine de minute avant le départ. Je regardais Clark pour lui demander de me montrer le chemin à partir d’ici. Je le suivais à travers la foule pendant qu’il m’expliquait rapidement ou se trouvait le quai 9 ¾. En fait, je trouvais ça très simple maintenant que je voyais de quoi il parlait. J’ai cependant eu quelques sueurs froides quand il m’a expliqué que je devais passer à travers un mur. «C’est quoi cette idée complètement dingue!?» pensais-je. Je n’avais pas très envie de rester prise dans un mur et me casser le nez ne m’enchantait pas non plus.
Après quelques minutes, Clark à réussit, ne me demander pas comment je ne le sais pas non plus, à me convaincre de toute l’intelligence du truc et avait également réussit à me faire passer la barrière magique nous séparant de notre train. J’ouvris grand les yeux face au spectacle qui m’était offert. Le Poudlard Express était vraiment gigantesque et magnifique, les deux à la fois c’était un peu déroutant pour moi. Mon frère déposa sa main sur mon épaule,

- Alors sœurette, t’as perdu ta langue?

J’étais en effet sous le choc face à tout ça. C’était complètement différent de Beauxbâton, ça c’était certain. Clark s’éloigna avec nos bagages pour les mettre dans le train et moi… moi et bien j’étais en train de tout mémoriser. Je voulais me souvenir de chacun des détails qui m’entouraient. J’étais absorbé par ma contemplation des lieux lorsque j’ai soudainement sentie un mouvement dans mon dos. En me retournant, je découvris un garçon, il devait avoir à peu près mon âge. «Mignon» pensais-je sans arrière-pensée. Il venait de traverser le mur et visiblement, il était passé à deux doigts de me rentrer dedans. Il me fit un petit sourire et s’excusa avant de recommencer à avancer. Haussant les épaules, je me mis moi aussi en mouvement. Clark n’avait pas l’air de vouloir revenir et je devais bien le retrouver un jour, et justement, je le retrouvais quelques mètres plus loin et à son regard je me suis dit que ça sentais le coup fourrée à plein nez. Arrivée à hauteur de mon frangin, je croisais les bras et fronçais légèrement les sourcils.

- Bon… qu’est-ce que tu vas me sortir comme excuse cette fois? Lançais-je, moitié amusé et moitié frustré.

- Okay écoute... Pas que je sois honteux de toi et tous mais...je n'ai jamais parlé de toi aux gars. Pas vraiment en tout cas... Et je ne crois pas que dans le train est le meilleur endroit... Alors je crois qu'on serait mieux de se séparer et se retrouver après la cérémonie. Je vais leur en parler pendant la répartition...

Il réussit à me lancer ça d’une traite, sans me laisser en placer une et en souriant en plus! Je levais donc les yeux au ciel et soupirais.

- Bon d’accord… j’irais m’asseoir ailleurs, soufflais-je. Mais! Dis-je en levant mon index. T’as intérêt à me présenter tes amis plus tard comme tu viens de me dire. Ça fait des siècles que tu me parle d’eux. Donc en bonne sœur que je suis, se serais indigne de ma part si je ne connaissais pas les personnes avec qui tu réussis à te foutre dans des ennuis pas possibles.

Je souriais en disant cela. Clark et moi nous regardions dans les yeux, quand soudainement nous avons éclaté de rire. Cette situation était complètement risible, mais ça faisait du bien de rire de nouveau avec mon frère. Même si son rire semblait moins vrai qu’avant. J’ai serré mon frère dans mes bras avant de m’éloigner tout en lui souhaitant un bon voyage. Je me dirigeais vers une des portes d’embarquement tandis que le train sifflait, annonçant son départ imminent.

Je cherchais un compartiment depuis quelques minutes ou je pourrais m’installer, en espérant que mon frère avait trouvé ses amis. J’interrompis mes pensées lorsque j’aperçus un compartiment ou quelques fille, à première vue elles devaient être en 5e année, se trouvaient. J’entrais alors dans le compartiment pour leur demander si je pouvais m’incrustée.



Merci Clark pour ton aide avec ton dialogue

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