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 Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort. feat. Shawn


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MessageSujet: Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort. feat. Shawn   Dim 16 Oct - 1:45

Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort.
I decided my life is too simple, I wanna complicate the hell out of it with you.

J’avais réussie à chaparder un des fauteuils près de la cheminé… En ce samedi matin pluvieux, la tour des Gryffondor était particulièrement remplie, et donc, trouver un coin pour travailler relevais presque du défi (enfin, à moins de vouloir s’exiler à la bibliothèque ce qui n’étais vraiment pas dans mes intentions). Bref, j’étais confortablement installé depuis quelques minutes déjà, j’avais abandonnée l’idée de terminer mon devoir de sortilège pour l’instant. Deux semaine que les cours étaient commencés, que les professeurs nous assaillaient déjà d’un nombre incalculable de devoir. Mais bon, je n’étais pas vraiment d’humeur à travailler pour l’instant.
Je fixais le feu ronflant doucement dans la cheminé tout en réfléchissant. Je cherchais un moyen de rendre le moral à mon frère. Bien sûr, il avait eu un petit regain d’énergie lors de la rentrée, mais cette énergie était en train de retomber. Je le voyais… Chaque fois que je l’apercevais avec ses amis, ou simplement dans les couloirs, ses sourires semblaient un peu plus faux. Je fronçais les sourcils en repliant mes jambes sous moi. En deux semaines, je ne comptais déjà plus les moments où je m’étais rendu dans la salle commune de mon frère. En règle générale, il se trouvait en compagnie de ses amis, alors j’envoyais un sourire chaleureux aux trois garçons, attrapais la main de mon frère et l’entrainait dans mon sillage, tout en précisant à l’envolé : « Je vous le rends bientôt! » Et chaque fois, c’était la même chose. Lorsque je lui demandais comment il allait, il commençait par me dire que ça allait en souriant. Je lui faisais les gros yeux parce qu’il mentait, et très mal en plus, il soupirait, faisait tomber son faux sourire et en générale, je le prenais dans mes bras pour le réconforter.
Je secouais la tête, revenant au présent par la même occasion. Je m’étirais comme un chat, étant resté trop longtemps dans la même position. J’avais besoin de me changer les idées. Je remontais tranquillement dans les dortoirs y chercher le sac dans lequel je rangeais mon matériel de dessin et je redescendis, fusain et parchemin en main. En bas je remarquais qu’une troisième année avait profité de mon absence pour subtiliser le fauteuil dans lequel j’avais élu domicile. Je haussais les épaules, pris un coussin trainant dans un coin et m’installais à plat ventre près de la cheminé, les pieds dans les airs. Je n’avais pas pu dessiner depuis mon arrivé et ça me démangeais furieusement les doigts. Je laissais aller mes mains sans vraiment m’en rendre compte, traçais, estompais doucement un endroit avec mes doigts, noircissant un autre endroit. Le temps passait s’en que je m’en aperçoive. La salle se vidait tranquillement et tout à coup, devant moi ce tenait une jeune lionne avec un blaireau sur la tête. Je repoussais de la main, pour la énième fois, une mèche de mes cheveux en souriant. Soudain, je sentie une présence à mes côté. Je tournais la tête pour découvrir Shawn, fixant mon dessin de ses yeux couleur noisette. Il se tourna vers moi. J’amorçais la conversation avec un sourire.
- Salut…

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MessageSujet: Re: Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort. feat. Shawn   Lun 17 Oct - 13:57




ANNA & SHAWN

Comment ça à commencé... j'en sais rien peut être un coup du sort.


Cours de soins aux créatures magiques. Putain, jouissance ! Il était de loin, un de mes cours préférés, le numéro un.  J’ai toujours aimé les animaux, même ceux que le commun des mortels trouvent moches. J’aurais pu avoir un animal de compagnie pour me suivre durant ma scolarité à Poudlard mais cela aurait certainement compromis mes relations sociales. Une passion se vit trop intensément. Je sais que ce cours ce n’est pas la matière préférée de pas mal d’étudiants mais pour moi, c’est un tremplin vers l’avenir. Un métier que je convoite depuis que j’ai eu mon premier cours. Je n’en ai pas encore parlé à mon groupe de copains, ils risqueraient de se moquer de moi ou de me prendre pour un cinglé. Enfin, encore plus qu’à l’heure actuelle. Dans les deux cas. Donc je garde ça pour moi, pour l’instant. Tout guilleret, après ce cours intense, je traverse le parc en direction du château. Je me sens bien, je me sens heureux. L’euphorie d’une matinée bien remplie.  Malgré le fait que nous étions samedi, cela ne me dérangeait pas de participer à un cours le matin. Nous n’étions pas nombreux, et ce n’était pas plus mal.

J’entre dans le hall d’entrée qui n’était pas très peuplé. Normal. Je commence à monter les étages quand les escaliers voulaient bien que je m’y engage. Ce système était efficace pour reprendre son souffle sans passer pour un antisportif, ce que j’étais évidemment. J’me sentais complètement jugé lorsque j’étais essoufflé, j’vous jure. Je sentais les regards des joueurs de Quidditch me mesurer et me regarder avec pitié. Pauvres types.

J’arrive enfin à la salle commune. Ça grouillait de monde. Des petits, des plus vieux parlaient dans tous les sens : un vrai brouhaha. J’avais envie de hurler que quelqu’un venait de lancer des bombabouse pour faire dégager tout le monde, j’avais envie de calme. J’essaie de me glisser entre les groupes de personnes qui ne faisaient rien d’autres que de discuter et rire à gorge déployée. Cette salle commune devrait être beaucoup plus grande. J’arrive au niveau des fauteuils : tous occupés, évidemment. J’aperçois Anna assise qui s’étire, j’ai voulu aller la rejoindre mais elle ne m’aperçoit pas et file dans son dortoir. Tant pis. J’allais subtiliser la place qu’elle occupait lorsqu’une troisième année me barra la route et s’y installa. Je souffle et lève les yeux au ciel. Je lui fais une remarque cinglante, la petite baisse les yeux. Pauvre fille.  Je m’éloigne d’elle, n’écoutant pas ce qu’elle me réplique, je m’en fous. Soudain, la salle se vide. C’est l’heure du repas de midi mais je n’ai pas faim. Je regarde mes camarades de maison partir : le calme. J’aperçois Anna couchée près du feu crépitant. Je n’avais pas remarquée qu’elle était descendue.

Calmement, je m’approche de la sœur jumelle de mon frère. Il comptait sur moi pour que je l’intègre à Griffondor. J’avais accepté la mission avec plaisir, que pouvait-il y avoir de plus gratifiant que d’aider une demoiselle en détresse ? Anna était différente des autres filles : elle ne me mettait pas mal à l’aise. Une des rares à qui je pouvais parler sans passer pour un abruti qui ne savait pas aligner deux mots. Peut-être que le fait qu’elle soit la sœur d’un de mes meilleurs amis rendait la chose plus simple ? Qu’importe, je n’avais pas besoin de trouver une réponse à cette question, la situation me plaisait très bien ainsi.

« Salut.. »

Elle semblait concentrée et j’ai eu la désagréable sensation de l’avoir dérangée. « Excuse-moi si je te dérange, tu veux que je te laisse ? » D’un hochement de la tête, elle me fait signe que non. Je prends alors un cousin et je me couche à côté d’elle. Je regarde son parchemin, mes yeux s’attardent dessus. Elle savait dessiner et sembler aimer ça. Un point commun. Je n’avais aucune gêne à me trouver si proche de la rousse, je me sentais bien. Même si je ne la connaissais pas plus que ça, j’avais autant confiance en elle qu’en Clark. « Tu dessines super bien ! Je ne savais pas que tu avais ce don. J’adore dessiner aussi » lui avouais-je avec un demi sourire. J’ai les yeux qui pétillent à l’idée de savoir que j’ai enfin trouvé quelqu’un qui avait un côté artistique comme moi. « Ton truc, c’est le fusain ? ce que je préfère c’est la peinture sous toutes ses formes. Evidemment à Poudlard ce n’est pas l’endroit idéal pour peindre alors je griffonne juste au crayon. » Je ne lui avoue pas que ça faisait longtemps que je n’avais plus dessiné mais c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.  Je change de sujet, soudainement inquiet de sa solitude : « Tu te fais des amis ? Ça va ton intégration ? Tu n’es pas trop perdue ? »


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MessageSujet: Re: Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort. feat. Shawn   Jeu 20 Oct - 22:18

Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort.
I decided my life is too simple, I wanna complicate the hell out of it with you.


J’ai souris lorsque Shawn c’est affalé près de moi, volant au passage un coussin sur un des fauteuils. Il regardait mon dessin et semblait un peu pensif quand soudain il c’est carrément mis à me déversé un flot de paroles.

« Tu dessines super bien ! Je ne savais pas que tu avais ce don. J’adore dessiner aussi » m’avoua-t-il soudainement.

Ses yeux brillaient lorsqu’il me dit cela. J’étais surprise cependant, je ne croyais pas rencontrer quelqu’un avec la même passion que moi ici.

« Ton truc, c’est le fusain ? ce que je préfère c’est la peinture sous toutes ses formes. Évidemment à Poudlard ce n’est pas l’endroit idéal pour peindre alors je griffonne juste au crayon. »
Me dit-il en riant légèrement.

J’éclatais de rire devant son déversement d’information. Ce n’était pas un rire pour me moquer, simplement un rire parce que c’était amusant d’être en compagnie de Shawn. Je le voyais s’animer de plus en plus et cela me fit sourire un peu plus.

«En fait, commençais doucement. Je parlais bas un peu comme si j’étais en train de lui confier un secret. Moi ce que je préfère ce n’est pas le fusain… Ce n’est pas comme si je détestais ça! Dis-je comme si je me cherchais une excuse à ce que j’allais lui confier. Seulement, ma "spécialité" c’est… mmh… Les graffiti. Je rougis légèrement en détournant le regard.

Lorsque je tournais mon visage dans sa direction, je pouvais voir qu’il était surpris, ou en tout cas ça y ressemblait fortement. Je détournais de nouveau le visage, les joues de nouveau cramoisies. J’avais souvent eu honte de parler aux autres de mes talents en dessin, en général, ils trouvaient tous cela fascinant… Les 5 premières minutes, ensuite ils changeaient de sujet en disant que l’art n’était qu’un passe-temps inutile. Je ne voulais pas ennuyer Shawn alors je n’ajoutais rien, même si une petite voix dans ma tête me disait que lui, lui il ne serait pas désintéressé, pas comme Florian. Je me giflais mentalement de nouveau. Je ne devais pas penser à Florian maintenant, sinon j’allais me mettre à pleurer et ça risquait de mettre Shawn mal à l’aise.
Je sors de mes pensées lorsque Shawn me demande, en changeant complètement de sujet au passage,

« Tu te fais des amis ? Ça va ton intégration ? Tu n’es pas trop perdue ? »

Pendant quelques instants je me demande de quoi il parle puis je réalise. Je lui souris en penchant un peu ma tête sur le côté.

«Oh, ne t’inquiète pas pour moi. Rigolais-je en pensant à Oksanna, cette tête de feu qui m’avait complètement assaillit lors de mon arrivé. Je n’ai peut-être pas beaucoup d’amis pour l’instant mais bon Clark est là et vous aussi vous aussi vous êtes là si jamais il y a quoique ce soit non? Lui demandais-je sans vraiment attendre de réponse de sa part. Je savais depuis longtemps que les amis de mon frère étaient dignes de confiance, raison pour laquelle j’avais laissé Shawn m’approcher aussi près. Étrangement, je me sentais bien près de lui, c’était… réconfortant, un peu comme le feu ronflant dans la cheminé à côté de nous.
Je poussais un peu son épaule avec la mienne pour le taquiner

«Et puis… Mon frère ne me laisserait jamais toute seule sans personne… Je suis certaine qu’il m’a envoyé un chevalier servant pour s’occuper de moi… Tu en pense quoi?»

Je souriais malicieusement en disant cela, sachant très bien que mon frère m’avait bel et bien envoyé Shawn, ayant pour mission de m’aider à m’intégrer et s’assurer en même temps que je suis en sécurité. «Stupide frère surprotecteur» pensais-je.
Je replaçais une nouvelle fois une mèche de cheveux rebelle derrière mon oreille en posant mon regard sur le feu qui crépitait joyeusement. J’ai soudainement réalisé que nous étions seul moi et Shawn, tous les autres devaient être à la grande salle en train de diner. J’eu soudain une illumination. C’était complètement fou, mais j’avais vraiment envie de montrer à Shawn ce que je valais artistiquement parlant. Je me levais d’un bond faisant sursauter Shawn au passage. Sans rien lui dire je montais de nouveau les marche jusqu’au dortoir et attrapais à la volé mon sac d’art pour redescendre presque aussi vite. J’attrapais la main de Shawn, le faisant se redresser complètement. Je l’entraînais derrière moi vers le Tableau de la Grosse Dame. Et lui dis en me tournant vers lui tout sourire.

«Viens avec moi, je vais te montrer ce que j’peux faire avec un graffiti.»



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MessageSujet: Re: Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort. feat. Shawn   Sam 22 Oct - 23:22




ANNA & SHAWN

Comment ça à commencé... j'en sais rien peut être un coup du sort.


Posés et affalés tranquillement sur de bons gros cousins moelleux, le temps semble s’être arrêté. Nous sommes seuls dans la pièce comme si ce moment nous était offert. Le silence nous entoure ainsi que la chaleur du feu qui contribue à une atmosphère chaleureuse et amicale. Malgré que nous soyons seuls, je me sens à l’aise avec Anna. Il n’y a pas de chichi entre nous, je ne perds pas le contrôle de mes émotions comme avec la plupart des filles. Plus je découvrais Anna, plus je remarquais que nous avions beaucoup de points en commun. Celui que je découvrais aujourd’hui était le dessin. Ce qui était étonnant puisque je n’avais encore jamais rencontré d’élève ayant cette même passion que le la mienne. Passer du temps avec elle m’était agréable et je pouvais remarquer qu’elle aussi. Nous parlons un peu d’art plastique, tranquillement sans prise de tête. Elle rit, un rire qui résonne comme un doux scintillement dans la salle commune.

«En fait, Moi ce que je préfère ce n’est pas le fusain… Ce n’est pas comme si je détestais ça! Seulement, ma "spécialité" c’est… mmh… Les graffiti »

Je suis soufflé. Je ne m’attendais pas à une telle révélation. Si j’avais imaginé un instant qu’Anna était une adepte du graffiti ! Elle ne cessait jamais de m’étonner. Elle devait avoir une technique plus moderne que la mienne. Je me contentais pour part de jouer avec la peinture de manière plus classique. J’avais hâte qu’elle m’en dise plus. « Le graffiti ? Waouw ! Tu m’impressionnes ! Je ne m’en serais jamais douté ! » Le ton qu’elle avait employé était mystérieux, comme si elle se livrait à moi, comme si elle confiait quelque chose dont elle avait honte. Pourquoi aurait-elle honte d’un passion ? J’avais du mal à comprendre mais je jugeais que ce n’était pas important. J’avais envie qu’elle me montre, qu’elle m’explique. J’avais envie qu’elle me partage son monde qui m’était inconnu, développer ma culture artistique. Mais avant tout, je voulais m’assurer qu’elle allait bien ici à Poudlard. J’avais une mission de Clark et elle me tenait très à cœur.

«Oh, ne t’inquiète pas pour moi. Je n’ai peut-être pas beaucoup d’amis pour l’instant mais bon Clark est là et vous aussi vous aussi vous êtes là si jamais il y a quoique ce soit non?

Evidemment que nous étions là pour elle. Je connais trop Clark pour savoir qu’il tenait à sa sœur comme à la prunelle de ses yeux. Notre objectif était d’en faire de même. Je pense sans me venter que je suis le plus apte à relever cette tâche. Etant tous les deux des Griffondor, j’avais plus de facilités à me rapprocher d’elle et à faire attention à ce qu’elle se sente bien. « Le nombre d’amis importe peu, tant que tu es heureuse, Anna. » lui dis-je soudainement philosophe. « Bien sur que je serais là, si il y a quoi que ce soit ! »M’exclamais-je. Moi, pas les autres. Je ne me rends pas compte que je ne mets pas les autres dans l’objectif. Inconsciement, je veux m’occuper d’elle seul, comme si elle était la sœur que je n’avais jamais eu.

«Et puis… Mon frère ne me laisserait jamais toute seule sans personne… Je suis certaine qu’il m’a envoyé un chevalier servant pour s’occuper de moi… Tu en pense quoi?»

J’éclate de rire. Elle avait raison, c’était du pur Clyde cette idée de chevalier servant. Il avait toujours cette tendance à vouloir protéger les autres à défaut de penser à se protéger lui aussi de temps en temps. « Oui, bien sûr qu’il l’a fait ! D’ailleurs, j’ai garé mon poney devant le portrait de la grosse dame. On ne sait jamais que nous devrions nous enfuir en vitesse ! » Je souris, on se moque gentiment, c’est enfantin, rien de bien méchant. Elle glisse une mèche derrière son oreille, ses cheveux étaient flamboyants. Elle avait une magnifique couleur de cheveux. Une nuance hypnotisant et apaisante. Elle se lève d’un bond, je sursaute devant tant de dynamisme inattendu. Elle disparaît dans les escaliers menant vers le dortoir. Inquiet, je me lève et me dirige vers l’endroit ou je l’ai vue la dernière fois :

« Anna ? Anna ça va ? » J’étais inquiet. Avais-je encore dit quelque chose qui ne fallait pas ? Soudain, elle déboule tel un boulet de canon menaçant de me faire tomber au passage. Elle me tire vers la main et m’embarque avec elle dans sa folie. Je me laisse faire, je la suis. La chaleur de sa main est agréable, je n’avais pas envie de la lâcher. On s’apprête à sortir de la salle commune lorsqu’elle se stoppe net et me dit avec un sourire resplendissant : « Viens avec moi, je vais te montrer ce que j’peux faire avec un graffiti. ». Intrigué et curieux je la suis, je me laisse entrainer dans son monde artistique. J’étais tout excité de découvrir tout ça. J’ai l’impression que nous allions conquérir le monde.

« Putain, Anna, j’osais pas te de le demander ! Vas-y, montre-moi ! » On s’engouffre hors du portrait de la grosse dame et elle m’entraîne vers un endroit inconnu. Je n’ai pas peur, je me laisse faire, j’ai hâte d’en savoir plus.


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MessageSujet: Re: Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort. feat. Shawn   Dim 23 Oct - 11:22

Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort.
I decided my life is too simple, I wanna complicate the hell out of it with you.


Je souriais véritablement pour la première fois depuis des lustres. Ça faisait si longtemps que je n’avais pas pu parler librement d’art avec quelqu’un, et tout d’un coup Shawn débarque et semble vouloir tout savoir, tout ce que je pourrais lui apprendre. Il ne feint pas, il est sérieux. Je vois la curiosité dans ses yeux au fur et à mesure que nous avançons dans les couloirs. Je n’ai toujours pas lâché sa main et je n’en ai pas vraiment envie non plus. J’ai l’impression une si je le lâchais, ce serais comme mettre fin à un rêve. Plusieurs émotions tournaient en boucle dans mon corps, j’étais heureuse d’enfin pouvoir parler à quelqu’un ouvertement de ma passion sans qu’aucun jugement ne soit porté contre moi. J’étais également pensive, je me demandais ce que je pourrais bien peindre et où, mais je crois que j’avais également peur. C’est ce sentiment qui m’a fait ralentir au détour d’un couloir. J’avais peur de décevoir Shawn. Et si ce que je lui montrais ne lui plaisait pas et si je prenais trop de temps et que je l’ennuyais avec ça… Tellement de si… Je refoulais mes craintes au fond de mes pensées. On ne m’avait pas envoyé chez Gryffondor pour des prunes non plus. Le courage ne me manquais pas, mais il ne se présentait pas très souvent lorsqu’il s’agissait des relations humaines, alors je devais parfois forcer un peu.

Je me reconcentrais sur ma tâche, à savoir trouver un endroit ou accomplir mon art. Tout en traînant Shawn derrière moi je déambulais dans les couloirs et m’arrêtais soudainement devant un mur. Shawn me bouscula légèrement à cause de cet arrêt impromptu. Nous étions au deuxième étage, devant les toilettes de Mimi Geignarde. Et devant moi ce trouvait le mur parfait, juste à côté de la porte.

Je lâchais la main de mon complice du jour avec un petit pincement au cœur. Je ne savais pas vraiment ce que je devais penser de mes réactions lorsque j’étais près de Shawn alors je décidais de seulement les ignorer pour l’instant. Je déposais mon sac et commençais à farfouiller dedans, cherchant mes cannettes de peinture. Lorsque je dénichais l’objet de ma pensé, je l’ai sortie de mon sac avec un regard de triomphe envers Shawn.

«Ça, c’est la meilleurs marque de peinture que j’ai jamais eu pour peindre.» dis-je avec enthousiasme. Mes yeux pétillait pendant que j’exposais à Shawn comment faire pour utiliser mon matériel. Je faisais de grand geste tout en racontant comment j’avais réalisé certaines de mes œuvres en plein centre de Londres. Un petit coin de mon esprit me répétait sans cesse que ce que je racontais ne devais pas être intéressant, mais je la faisais taire chaque fois que je croisais le regard de Shawn. Sa curiosité semblait sans fin. Enfin, j’arrêtais mon discours et me tournais vers le mur choisie pour accomplir mon œuvre.

Je regardais Shawn par-dessus mon épaule et lui lançais un :
« Regarde l’artiste!»

J’avais dit ça sur le ton de la plaisanterie. Je me retournais tout en attachant mes cheveux avec l’élastique que je gardais toujours sur moi. Je fis le vide en moi et ne pensais qu’à ce que je voulais voir apparaître devant moi. Je lâchais un petit soupir et m’élançais.

J’avais perdu la notion du temps, je ne savais pas du tout combien de temps j’étais resté devant ce mur à travailler inlassablement, jusqu’à ce que j’obtienne l’image que j’avais imaginée dans mon esprit. Je changeais inlassablement de cannette pour marquer un trait ou en effacer un autre sous un détail. Petit à petit, une jeune fille, des ailes et un éclat de lumière vire le jour sous mes mains. Un petit ange gardien pour les passants qui le verraient. J’étais assez fière de moi. J’étais couverte de peinture, mais je m’en foutais royalement pour le moment. Je repoussais un mèche de cheveux qui c’était échappé de l’élastique. Et apportais les dernières touches à mon dessin. Lorsque j’eue terminée, j’essuyais mon front d’un couche de sueur imaginaire. Je souriais. Par Merlin! Je crois que cela faisait au moins 1 ans que je n’avais pas pu dessiner un graffiti digne de ce nom, et merde! Ça faisait un bien fou!

Maintenant que c’était terminé, mes peurs avaient réussies à se frayer un chemin et étaient de retour en force. J’avais peur de me retourner et de voir un visage déçu à la place du visage souriant de Shawn.

C’est donc avec une grande appréhension que j’enlevais mon élastique pour remettre mes cheveux en ordre, me donnant un bref laps de temps supplémentaire avant de faire face au jury. Je me tournais alors lentement vers Shawn, tout en regardant partout sauf lui, je lui dis, presque avec appréhension :

«Alors… Verdict? Qu’est-ce que tu en pense?»

Il ne me répondit pas tout de suite. Une pensée m’a alors traversé l’esprit. Et si ça ne lui plaisait pas? L’inquiétude montait en moi et finalement je relevais les yeux vers Shawn.




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MessageSujet: Re: Comment ça à commencer... j'en sais rien peut être un coup du sort. feat. Shawn   Mer 30 Nov - 15:22




ANNA & SHAWN

Comment ça à commencé... j'en sais rien peut être un coup du sort.


Je me laissais emporter par la douce folie d’Anna dans les couloirs de Poudlard. Elle m’entraîne dans son monde, elle désire me le faire partager. Je le connais un peu ce monde où nous, les petits artistes scolaires sont peut entendus. Je trouve qu’à Poudlard, il n’y a pas vraiment de place pour laisser aller notre créativité. Tout est axé sur la magie rien sur l’imaginaire. Je suis tellement heureux de trouver quelqu’un qui comme moi, à des talents cachés. Peut- être qu’il y a d’autres élèves qui comme nous ont des talents qui meurent en silence. C’est vrai, depuis combien de temps n’avais-je pas utilisé un crayon pour dessiner ? J’avais toujours mon coffret sous mon lit qui prenait la poussière. Coffret dans lequel se cachent tous mes trésors artistiques. Mes peintures, mes pinceaux. Je pense même que mes meilleurs amis ne sont pas au courant de cette passion qui s’est éteinte il y a quelques années. Je sentais que ce moment avec Anna allait raviver mon envie de dessiner. Elle s’arrête brusquement me permettant ainsi de me reconcentrer sur l’instant présent. Je la bouscule légèrement, surpris par cet arrêt trop vif pour l’anticiper. J’avais toujours ma main dans la sienne et cette douce chaleur humaine était agréable. Je n’avais pas envie qu’elle me lâche et j’ai senti un grand vide lorsqu’elle me lâcha devant un mur vierge en face des toilettes du deuxième étage, le repaire de mimi geignarde.
«Ça, c’est la meilleurs marque de peinture que j’ai jamais eu pour peindre. » me dit-elle après avoir fouillé dans son sac. Elle avait un sourire rayonnant et semblait de plus en plus à l’aise avec moi. Je l’écoute avec admiration me raconter les œuvres qu’elle avait eu l’occasion de grapher dans le centre Londonien. Je l’enviais. J’avais envie qu’elle me montre son talent, j’étais tout excité de découvrir ce nouveau côté de sa personnalité. Je l’admirais pour oser montrer ses œuvres aux yeux du monde. Pour ma part, je n’avais jamais rien montré à personne sauf à ma mère. Et puis, comme je suis son fils, la pauvre, elle n’était pas très objective. « Regarde l’artiste ! » me lança-t-elle enjouée. Je n’attendais que ça, qu’elle me montre. Je savais que je n’allais pas être déçu, elle semblait savoir ce qu’elle faisait.

« Mais ouais, mais vas-y, j’attends que ça moi ! » lui répondis-je en rigolant. Je m’assois par terre en croisant les jambes et je l’observe. Elle attache ses cheveux et affiche une mine sérieuse. J’ai l’impression de me voir, il y a quelques années lorsque je peignais sur des grandes fresques à la maison. Rien ne pouvait perturber ma concentration. Elle attache ses cheveux et fixe son regard sur le mur. Elle reste concentrée malgré le brouhaha des élèves qui viennent d’un peu tous les côtés. Nous sommes seuls. Personne pour nous enlever notre précieux moment. Et puis, elle se lance. Je regarde ses bras s’articuler dans une danse gracieuse pour m’offrir un spectacle magique. Anna jongle avec ses bombes de peintures, je suis happé, je n’arrive pas à détacher mon regard d’elle. Je découvre ses traits fins et délicats. Je l’observe malgré moi. Elle me sort de ma contemplation lorsque son œuvre est terminée. Combien de temps avais-je passé à scruter son visage à analyser ses moindres défauts que mon esprit transformait en beauté naturelle. Je ne sais pas. Je suis perdu, perplexe. Je détache mon regard d’elle, troublé et je contemple son œuvre. Putain, elle envoie du lourd. «Alors… Verdict? Qu’est-ce que tu en pense?»  Ce que j’en pense ? Ce que j’en pense ?! « Putain, elle est canon. » Je me fige. Je me rends compte que je parlais d’Anna et non son ange. Je vire rouge tomate, je le sens j’ai mes joues qui s’enflamment et mes oreilles qui rougissent. « Enfin, je veux dire, fin, ton œuvre… c’est trop beau ! » Je soupire de soulagement. Je m’étais bien rattrapé mais je ne savais pas si c’était vraiment suffisant. « Franchement, c’est waouw. Et t’as fait ça super vite en plus ! On a pas du tout le même style, mais ca déchire ! T’es trop hypnotysante quand tu graphes, j’te jure. » Du rouge, je passe au blanc. Je blêmis. Faut que je ferme ma gueule putain. « Attends, j’vais essayer ! Bon, je te promets rien, j’ai jamais graphé » je ris d’un rire nerveux. Vite, changer de sujet. Je prends les bombes et j’essaie de m’appliquer.  Je me sens nul. J’hésite avant de pousser sur la bombe de peinture, non. Je ne voulais pas risquer de gâcher son œuvre. Je remets les bombes dans son sac et je lui dis : « Je  ne veux pas gâcher ça, c’est trop beau pour que je m’entraine là-dessus » Je plonge mon regard dans ses yeux verts, ses cheveux pendent sur ses épaules. Elle resplendit. Une tache de peinture sur sa joue attire mon regard « T’as de la peinture sur la joue… Attends » Sans lui demander la permission je glisse mon doigt sur la tâche, je frotte avec douceur. Sa peau est douce. Je retire ma main rapidement, mes pensées guident mes gestes sans que ma raison ne les filtre. C’est incroyablement gênant.

« Désolé… » Murmurais-je. Je ne savais pas quoi dire d’autre. Je me sentais coincé.



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