AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 Mattias Avery -


avatar
Messages : 53


MessageSujet: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 7:07




Mattias Avery

Nous trouvons de tout dans notre mémoire : elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.

◊ Prénoms : Mattias, alias Matt
◊ Nom : Avery
◊ Date de naissance : 11 janvier 1973
◊ Âge : 25 ans
◊ Année scolaire / métier :  Oubliator, futur mangemort
◊ Statut du sang : Pur
◊ Statut social : N’en parlons pas.
◊ Orientation sexuelle : Bisexuel
◊ Groupe : ministère
◊ Avatar : Nicholas Hoult

▬ un face à face avec Mattias

Si vous voulez savoir la vérité, rien que la vérité, il est préférable de me le demander, et non à lui. Matt a tendance à nier ses défauts, et Merlin sait à quel point il en a. Ce n’est pas vraiment de sa faute après, mais ce n’est pas de la mienne non plus!

Qui suis-je si je ne suis pas lui ? Ah ! Eh bien moi je suis Mattias. L’alter égo de Matt, encore "sa conscience" comme il s’amuse à m’appeler. Les médecins disent que c’est en raison de sa schizophrénie que j’existe, mais je n’y crois pas. Je crois plutôt que je suis pris dans mon propre corps tandis qu’un imposteur du nom de Matt s’est emparé de mon corps. Avant, c’était ma place. J’étais celui qui vivait tout en haut du podium. Si, si croyez-moi nous n’avons pas toujours été ainsi. Avant, nous étions une seule et unique personne. Avant, nous étions Mattias et nous avions trop confiance en l’avenir. Enfin, ça c’est avant mes 14 ans. On dit que la schizophrénie prend place dans le développement de l’enfant durant l’adolescence. Moi, je n’y crois pas une seconde. Non, c’est la faute de mon père si Matt est apparu, mais ça il n’y a que moi qui est au courant.
Ce que je suis n’est pas vraiment important étant donné que je n’apparais que lorsque Matt prend trop d’alcool. Tout le monde croit que c’est l’alcool qui le fait agir si différemment, ̎But I know better". Pas que je tente de me vanter, mais je sais que je suis la source des passions les plus secrètes de Matt : sa fascination pour la musique classique et le théâtre, sa passion débordante pour la photographie et tout particulièrement son profond désir de devenir un poète reconnu. Oui, c’est en partie en raison de mon influence que Matt n’est pas simplement un être tourmenté qui retire seulement du plaisir en torturant les autres.

Vous me trouvez rude avec lui ? Attendez, vous serez de mon avis.
Alors, qui est cet imposteur au cœur froid et impénétrable ? Eh bien, pour commencer il n’aime que deux personnes dans sa piètre vie : Maximilian et Kyrah, c’est-à-dire son meilleur ami sur lequel il a un "crush" amoureux depuis des années maintenant et sa sœur qu'il détestait à la naissance. Autrement dit, il est mal foutu. En dehors de cela, Matt est une création parfaite de mon père adoré. Il arriva un moment dans mon adolescence que je fus incapable de supporter ma vie, et je commençai à devenir ce que je suis aujourd’hui. Ou plutôt, Matt prit ma place et je me repliai dans le fond de ma conscience pour y trouver un certain réconfort.

Même s’il ne veut pas se l’avouer, il est tout ce qu’il déteste chez son père : extrêmement violent et exigeant avec les autres et lui-même ; ne voit que le négatif chez les gens et refuse de croire qu’il existe des fins heureuses (il est donc septique sur tout et narcissique à fond) ; aime observer les mœurs des gens simplement pour les commenter et les inscrire dans un cahier d’observations ; il a une haine profonde envers chaque être vivant sur la planète, en dehors de Max et Kyrah et il est très difficile de gagner sa confiance mais ce n’est pas impossible (du moins une seule personne a tenté l’expérience) ; il retire un grand plaisir à voir les autres souffrir psychologiquement ou physiquement. De ce fait, il dit parfois des paroles blessantes intentionnellement pour en retirer une certaine satisfaction. Il a aussi un énorme penchant pour le côté bestial et sauvage des désirs sexuels (mais c’est une autre histoire, n’est-ce pas ?). Afin de résumer tout cela, nous pouvons dire qu’il doit se sentir supérieur dans la majorité des sphères de sa vie afin qu’il se sente bien.

Dégouté par son physique dès qu’il s’observe dans un miroir (particulièrement car cela lui rappelle le souvenir de son père ainsi que le fait qu’il est misérable), il a tendance a caché les miroirs de l’appartement avec des draps et porter des vêtements sombres pour cacher ses défauts. De plus, il est incapable de fixer son corps tant qu’il est couvert de cicatrices, tout particulièrement dans son dos en raison des nombreux coups de fouet que son père lui a infligé dans la jeunesse. Bien que celui-ci aurait pu le guérir avec de la magie, il voulait que son fils se rappelle de chacun de ses coups. Maintenant, il est trop tard pour faire disparaitre ses cicatrices. De plus, grâce à celles-ci Matt se remémore chaque instant pourquoi il hait autant son père.

Bien que Matt sache comment retirer du bonheur de certaines situations, il ne se le permet pas. Dès qu’il se sent heureux, il se sent coupable car il croit que cela va le rapprocher tranquillement de moi, ̎sa conscience". Alors, il lui arrive de rire ou de sourire de façon sincère mais cela ne dure que quelques instants avant qu’il se referme en lui-même. La majorité des sourires qu’il a envers ses collègues de travail et les femmes avec qui il retire certains plaisirs ne sont en fait que des sourires hypocrites dénudés de sens. Ceci est tout de même paradoxal car lorsqu’il prend du Hash, même avant que je prenne le contrôle, il ne peut s’empêcher de sourire et rire dû à la drogue. C’est peut-être pourquoi il aime autant cette drogue ; cela lui permet de faire ce qu’il est incapable de faire en temps normal, c’est-à-dire être heureux.

En dehors de cela, Matt est complètement dédié à son travail même s’il a un terrible penchant pour la magie noire et interdite.




▬ Ce que je veux oublier

Je suis née durant une tempête, le 11 du mois dépressif de Janvier. Ma mère, incapable de supporter la douleur de l’accouchement, demanda une épidural. Une complication fit en sorte que des mains froides ont incisé le ventre de ma mère pour me retirer au confort de l’innocence de son ventre chaud et réconfortant. Dès les premières secondes de mon existence, j’étais voué à devenir cet être froid et insensible que je suis aujourd’hui. Froid. Froid comme cette salle aux murs trop propres où j’ai dû pointé le bout de mon nez sans me douter que ma vie ne serait qu’une succession de supplices.

Je ne comprends toujours pas l’intention de mes parents à élever un enfant. Encore moins deux (même si ma sœur n’était pas désirée, je ne comprendrai jamais pourquoi ma mère a tant voulu la garder) Notre statut de sang pur en est probablement la raison, mais je crois encore fermement que ses deux êtres immondes n’auraient jamais dû avoir le droit d’enfanter. Ma haine envers eux est si grande que je dois avoir pris plusieurs heures de ma vie à planifier diverses manières de les faire souffrir à leur tour. (Si ce n’est pas de les assassiner, mais mon père est déjà sur la bonne voie sans que j’aie besoin de lever le petit doigt. Je retire un plaisir énorme à le voir croupir en prison)

Dans les premières années de ma vie, je voyais la vie comme un jeu : mon père avait beau me donner quelques claques pour me replacer ou me dire des mots dures et un peu trop forts qu’à l’habitude, il n’avait pas vraiment plus loin. Il connaissait les limites à ne pas franchir pour détruire ma vie et je connais les siennes pour ne pas qu’il y parvienne. Dès l’âge de 6 ans, j’avais compris ma place dans la famille froide des Avery et je tenais bien droit pour ne pas recevoir une claque mal placée. Je pouvais rester plusieurs heures enfermer dans ma chambre à dessiner, à peindre, et cela me suffisait amplement dans la simple existence que je menais.
Jusqu’à un certain jour de 1981 où j’entendis mes parents se disputer dans le corridor et un bruit aigue s’en suivre. Je sortis de ma chambre, simplement pour voir ma mère à genoux dans le corridor face à mon père. Je m’avançai tranquillement.

- Comment ça t’es encore enceinte ? On a déjà assez d’un, tu te feras avorter…

Ma mère secoua la tête vivement avant de fixer mon père avec froideur.

- Je ne l’ai pas fait pour Mattias, je ne le ferai pas plus aujourd’hui…
Il leva sa main dans l’intention de la frapper à nouveau, et c’est à cet instant que je fis la pire erreur de ma petite existence : je m’interposai pour tenir tête à mon père. Je ne pouvais pas le laisser frapper ma mère ainsi, bien que je réaliserais des années plus tard que ça aurait été la chose la plus judicieuse à ce moment. La main de mon père se figea dans les airs alors que je me tenais, bras levés, devant ma mère en pleurs.

- Non, papa.

Du haut de mes trois pommes, je me croyais justicier. Je pensais qu’en m’interposant de la sorte, mon père réaliserait qu’il ne devait pas faire mal à maman ainsi, surtout qu’elle disait être enceinte. En tant que grand frère, je devais protéger ma famille. Or, ce sentiment de justice ne me protégea aucunement contre le violent coup que je reçus par la suite. Sans que j’aie le temps de réagir, il leva la main sur moi. Je me retrouvai au sol, la joue brûlante et la lèvre en sang. Ma mère ne bougea pas pour me protéger, et moi j’étais trop surpris pour pleurer.

Après le jour J, je devins le "punching bag officiel" de mon père dès qu’il avait une chicane avec ma mère. L’année de sa grossesse fut un vrai cauchemar. J’en vins à une prochaine haine de cet enfant que j’avais tenté de protéger en le considérant comme étant la cause de toute cette violence dans ma famille et tout particulièrement envers moi. Mon père devint de plus en plus créatif dans sa façon de me faire du mal, ce qui ne finissait jamais bien pour moi : de ses mains au bâton et du bâton aux coups de fouets. En un an, j’avais développé une crainte extrême envers mon père et une haine profonde envers ma mère dû à son inaction face à toute cette violence que je vivais.

Avec les années, la violence que je vivais se transforma en humiliation. Tandis que ma mère vouait un culte aveugle "à sa fille chérie", mon père prenait un malin plaisir à me puni à la moindre occasion : au moindre écart de conduite, à la moindre note imparfaite à l’école, à la moindre erreur il trouvait un nouveau moyen de m’humilier ; du placard au bracelet de chien, je pouvais tout supporter dans la mesure que je me réconfortais avec le fait que j’allais pouvoir quitter la maison familiale une fois que j’aurais terminé mes études. Cet espoir était la seule chose qui me permettait de tenir réellement le coup.

J’ai manqué la première année à Durmstang en raison de mon état tourmenté et dépressif. Je refusais que sortir de la maison, et je faisais des crises atroces. Je devins violent sans m’en rendre compte, et s’en était fini de mon innocence.

Je pouvais tout supporter, sauf ça. Je n’aurais jamais cru que mon père soit assez dérangé et mal avec sa personne pour faire ce qu’il a fait. Et je ne comprends pas que je puisse vous l’écrire aujourd’hui, mais il commença à me droguer le soir. Je le réalisai la première fois lors de mes vacances d’été de 14 ans.  Je me réveillai ce matin-là avec une incroyable douleur au ventre, et à…bon ok, je n’ai pas besoin de préciser. Lorsque j’allai aux toilettes, je fus traumatisé et surtout épeuré par le fait que je savais précisément ce qui était arrivé. Après tout ce que j’avais vécu, j’aurais cru être en mesure de surpasser ce fait, mais j’en fus incapable. Je m’enfermai une partie de la journée dans la toilette en pleurant toutes les larmes de mon corps. C’est cet été que j’entendis "ma conscience" pour la première fois. Je tentai de l’ignorer mais parfois elle était impossible à ignorer alors je lui parlais afin qu’elle se taise. C’est ainsi que mes parents devinèrent que quelque chose n’allait pas avec moi, et je fus diagnostiquer à mes 15 ans.

Après quoi j’ai fuis la demeure familiale. J’ai fuis la demeure avec la ferme intention de ne plus jamais y retourner. À cette époque, Max vivait dans un piteux appartement loué par un membre de sa famille. Il m’avait accueilli les bras ouverts, et nous avions ainsi terminé nos études sans trop d’embuches.

Lorsque je terminai mes études (un an avant Max), je commençai tout de suite à me perfectionner pour le rôle d’oubliator. J’avais toujours eu une fascination pour ce métier, et j’avais la ferme intention d’y parvenir rapidement.

Un jour, alors que ma sœur avait 14 ans, je descendais chez mon père durant les vacances de Noel afin de pouvoir voir Kyrah quelques heures. Je n’avais aucune intention de parler à mon répugnant de père, mais la situation me l’imposait. Lorsque j’arriverai, j’entrai sans prévenir. Dans le salon, mon père tenait le bras de ma sœur. Kyrah criait des insultes en frappant contre l’imposante main de mon père.

Je devins noir de rage. J’avais tout supporter dans mon enfance. Tout. Avec les années, Kyrah était devenue une perle à mes yeux. J’avais tout supporter en me disant que cela évitait qu’elle en soit la victime. En quittant pour vivre chez Max, je m’étais convaincu qu’elle était maintenant assez grande pour se défendre comme notre dérangé de père. Mais non. Il n’avait aucune limite, et j’allais faire en sorte qu’il les découvre, et vite.
Alors j’ai envoyé un doloris. Tandis que mon père se tordait de douleur au sol, je lui criai qu’elle n’aurait plus jamais d’influence sur Kyrah. Le voir souffrir ainsi m’avait procuré une joie immense, un soulagement infini. Je me mis à rire, un rire noir tandis qu’il agonisait au sol. J’abaissai ma baguette et m’emparai de la main de ma sœur. Je l’amenai rapidement chez Max, avant de faire un détour au Ministère de la Magie. J’avais commencé à y travailler en tant que stagiaire, et j’allais dénoncer mon père en tant que mangemort (il se cachait depuis la mort de son cher maitre) au juge Mishunter. La journée même, mon père était arrêté. Son procès fut vite, j’y témoignai.

En moins d’un mois, j’avais réussi à accomplir deux choses : sortir ma sœur d’un enfer et me débarrasser définitivement de mon horrible paternel. Je me trouvai un appartement approprié pour moi et Kyrah, et je travaillai comme un forcené pour lui permettre de vivre une adolescence un peu plus heureuse.

Ma vie se résuma ainsi pendant quelques années, jusqu’à ce qu’un de mes collègues du nom d’Azrael m’apostrophe dans le corridor. Nous avions souvent parlé, même si nos échanges étaient courts et précis. J’appréciais son sens du travail ainsi que la certaine froideur qu’il dégageait. Il était d’une compagnie agréable, et je fus étonné qu’il veuille me parler en dehors des heures de travail. J’acceptai néanmoins, ce que je regrette parfois à présent. Espérons que la victoire du Seigneur des Ténèbres en vaille la peine.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 7:37

Premier. Comme il se doit.
Rewelcome Wink Bon sang, tu me rends la vie dure un peu quand même avec Nicolas Hoult là.

_________________






Kill me softly ; Close my eyes with your hand ; I can no longer even run away



you're too sweet






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Messages : 53


MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 7:43

Succombe à moi, et on te faire la vie dure moi et Rémi XD

Du coup, je ne peux pas aimer Rémi u.u Dommage. De toute façon j'aime personne...Ouesh

_________________

"J'aime marcher sous la pluie parce que personne ne peut y voir mes larmes"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 7:48

Pas si vite épicurien u.u
Faudra qu'on se trouve un truc aussi avec Rémi, pour compenser Wink Enfin moi, c'est fait mais avec toi aussi. Bref j'arrête le flood.

_________________






Kill me softly ; Close my eyes with your hand ; I can no longer even run away



you're too sweet






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Messages : 53


MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 7:50

On en discutera en temps et lieu, mais j'ai une vague idée. Haine profonde envers Rémi, voilà! Et aussi, faut dire que la relation Max-Mat va s'envenimer avec le truc Auror/mangemort

_________________

"J'aime marcher sous la pluie parce que personne ne peut y voir mes larmes"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Messages : 1471
Pseudo : Sideris aka Estelle


MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 9:56

Re-bienvenue Mattias.

Je viens de lire ta fiche : c'est cool mais c'est vraiment chaud. Je te souhaite bon courage pour ce qui te reste à écrire.

En tout cas, très bon choix d'avatar.

_________________

THERE'S DAGGERS IN MEN'S SMILES
There the grown serpent lies. The worm that’s fled hath nature that in time will venom breed ; no teeth for th' present.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité



MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 10:03

Bienvenue ici !
DC ou tout nouveau membre tout frais, tout chaud ? :D
Bienvenue ici et j'lirais ta fiche quand j'aurais un peu de temps Smile
Mais je sens bien un lien avec Ma Charlie (DC)

Koeurkoeur sur ta fesse.
Revenir en haut Aller en bas

Invité



MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 11:51

Ah, quel plaisir de croiser l'enfant prodige !

Un sinistre personnage au passé malsain qui a un penchant prononcé pour la magie noire. Pas étonnant qu'Azraël fût tenté de mettre le grappin dessus. Si tu veux on peut entreprendre soit notre relation à ses tout débuts (Matt' vient de foutre son père à azkhaban et Az' l'approche gentiment), soit on peut pousser la relation plus loin. Comme tu désires. Enfin quand je dis plus loin c'est que leur rencontre se font de manière plus récurrente et qu'Azraël a déjà évoqué l'intégration de Matt' dans le rang des Mangemorts, même si je pense que mon personnage aura une grande réserve à lui en parler à cause du fait qu'il a trahi son père à ce niveau ! Mais à voir, comme tu désires !

Avec tout ça, j'oublie presque de te faire un câlin de bienvenue ! king
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Messages : 1471
Pseudo : Sideris aka Estelle


MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 12:00

Au fait, il faut aussi que je modifie le prénom de Kirah vu qu'elle sera finalement ta sœur ? Ou tu comptes changer les "Alicia" de ta fiche en Kirah ?

_________________

THERE'S DAGGERS IN MEN'S SMILES
There the grown serpent lies. The worm that’s fled hath nature that in time will venom breed ; no teeth for th' present.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité



MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 13:17

Bienvenue sur le forum !
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Messages : 53


MessageSujet: Re: Mattias Avery -    Mer 12 Oct - 17:37

Drago: j'ai changé Alicia pour Kyrah:)

Az: j'attends seulement une petite confirmation et après je te parle de mon idée de génie! Edit: j'ai reçu la réponse Mattias va être oubliator et Az et lui peuvent se parler de plus en plus depuis l'nternement de son père. Je dis qu'on voit directement en rp ce qie ça peut donner!

Shawn: je suis Harielle Smile et je vois mal unnlien avec Charlie o.O

_________________

"J'aime marcher sous la pluie parce que personne ne peut y voir mes larmes"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Mattias Avery -    

Revenir en haut Aller en bas
 

Mattias Avery -

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Luna Avery (en cour)
» Mattias Tedenby
» Where is my mind ( Finn Avery )
» TEX AVERY, TOONS ET COMPAGNIE...
» [Finie]Présentation d'Avery Blackson | Validée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
All was well ϟ :: Administration :: Inscriptions à Poudlard :: Fiches Validées-