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 Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.


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MessageSujet: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Jeu 7 Avr - 20:25




Emilianora von Kursel

I had a one way ticket to a place where all the demons go. Where the wind don't change and nothing in the ground can ever grow.

◊ Prénoms : Emilianora, Emilia signifiant ruse et nora la compassion. Son second prénom respecte les coutûmes russes qui se découlent du nom du père, Arseni von Kursell, donnant donc Arsenia. Elle adore d'ailleur ce prénom, le trouvant relativement ironique puisqu'il s'associe à la virilité de par sa signification, mais d'autant plus interessant par sa ressemblance au poison Arsenic.
◊ Nom : von Kursell, famille venant de la Russie. Si l'on croit que son immigration fait d'elle une pauvre menace, il ne faut pas oublier que sont père se fait ambassadeur des affaires étrangères en Angleterre.
◊ Date de naissance : 12 juillet.
◊ Âge : 17 ans.
◊ Année scolaire / métier : Septième année.
◊ Statut du sang : pur.
◊ Statut social : Celibataire.
◊ Orientation sexuelle : Bisexuelle.
◊ Groupe : //
◊ Avatar : Grace Hartzel

▬ un face à face avec le psy

Anxieuse, la jeune femme gère difficilement ses émotions lorsqu'elle n'est pas dans un milieu chaleureux et préservé. Le confort et la sécurité d'un environnement complètement contrôlé, soit par un membre de sa famille pour qui elle porte une confiance et une loyauté sans mesure ou pour une personne approuvé par les von Kursell. Le quotidien et ses conditions difficiles augmentent considérablement la méfiance de la belle - mais confuse - héritière russe. Maintenir l'équilibre d'une âme craintive face aux échos de la réalité et la plénitude d'une poupée de glace suivant les faits et gestes de son frère est difficile. On peut finalement conclure que la jeune Emilianora décide bien trop rarement pour elle-même, préférant - soit par une éducation bien stricte ou par un dévouement déluré - laisser les hommes de sa famille lui dicter ce qui est - sans le moindre doute - le meilleur choix pour elle. Introvertie et peu téméraire, elle se réfugie beaucoup trop souvent dans ses propres songes, rêvant d'une vie qui aurait pu être sienne dans une autre réalité. Fuir la réalité et certains souvenirs devient bien souvent vital pour elle, simplement pour se maintenir sur la fine ficelle de clarté entre la folie génétique et la recherche de grandeur dans un nouveau monde sorcier. Autrement, elle porte beaucoup d'attention sur les consignes qui lui sont donnés. Avoir de bonnes notes est pour le moment la seule préoccupation de Emilianora. S'appliquer avec soins et minutie est une obsession, causant généralement quelques crises d'angoisse. Assez pour détériorer la peau de ses bras à l'aide de ses ongles, mais certainement pas suffisante pour la déroger de son but ultime. Savoir où est sa place est une question d'éducation bien instruite, laissant son frère obtenir toute l'attention que le mâle alpha nécessite. Il est toutefois important de comprendre que laisser son frère en avant-plan n'implique en aucun cas un délaissement de sa part. La barre est haute et doit être impérativement atteinte avec facilité. Les efforts ont été obstiné, frôlant l'obsession de pouvoir enfin représenter le clan des von Kursell avec la royauté dont ils brillaient dans leur belle et mélancolique Russie natal. Ce n'est qu'à sa 4ième année qu'Emilianora obteint les notes parfaites qu'elle rêvait.

On peut facilement dire que son émotivité est d'une puissance accrue, Toujours trop près d'exploser, toujours trop près d'imploser. Et pourtant, c'est son incapacité à communiquer avec le monde extérieur qui la sauve d'une réputation précaire, tout comme c'est cette lacune qui semble la faire doucement sombrer dans la solitude et la dépendance des êtres qu'elle côtoie. Trop de colères pour un cœur aussi fragile, trop d'incertitudes pour un esprit, aussi déviant. Son petit monde semble tourner toujours et encore autours des mêmes questions, des mêmes chaos. La certitude d'être maudite de par ses racines ancestrales, la certitude d'être promise à un monde bien plus grand que celui qui se dresse devant les simples sorciers qui l'entourent. Une reine sans royaume, une princesse sans peuple. Le destin se transforme soudainement en une fatalité qu'elle peine à comprendre le sens ; son propre sens. C'est donc dans le silence le plus inquiétant qu'elle contient son petit jardin secret, réagissant avec ferveur aux comportements sociaux des êtres. Certains pourraient facilement se tromper sur son attitude et y voir un simple comportement lunatique et rêveur ou bien à certaines mesures une froideur bien difficile à cerner. Tant par sa délicatesse physique et sa voix mélodieuse ressemblant bien fortement à des murmures manquant d'assurance. Elle ne veut pas s'imposer, elle ne veut pas blesser, et pourtant ses paroles sont bien souvent tranchantes pour s'harmoniser à cette toute petite voix. Il ne faut toutefois pas se laisser prendre au piège des apparences, Emilianora possède une intelligence existentialiste, contribuant grandement à l'appréhension de ses propres choix puisqu'elle se questionne en permanence sur le sens et l'origine des choses. Son don entre bien souvent en conflit avec ses moralités suivant la dictature d'un patriarche qui se fait prospère au sein du Ministère de la Magie en relation internationale, sous les règlements érétique de l'embassade Russe en terre anglaise. Tantôt aussi glacée qu'un flocon miroitant de belles promesses qui se font délusoires, ne reflétant que les rayons du soleil, tantôt brulante comme les flammes infernales qui lèchent la plante de ses pieds. Écouter la raison d'un homme pour qui elle voue une admiration innébranlable ou se laisser défoncer de par les peines et colères d'autruit qui viennent semmer la pagaille dans un esprit qui s'obtine à garder la tête bien haute.


À trop rêver, il est bien souvent difficile de suivre sa logique, Emilianora a parfois bien du mal à survivre à ses propres états d'âme. Elle veut être aimée, se sentir en sécurité. Lever terres et mers pour la personne qu'elle convoite, sans trop chercher à comprendre si elle ne se brime pas quelque part dans ses démarches. Il est cependant difficile de percer sa petite bulle, procurant beaucoup de crainte et de méfiance aux premiers abords. Une sorte d'agression dans son monde qui enclenche automatiquement ses tendances à repousser tout intrus qui s'immisce dans sa vie. Elle aime trop pour ne pas repousser, elle déteste trop pour ne pas s'accrocher. La limite est si faible et confuse qu'elle devient complètement instable et imprévisible. Une forte émotivité la forçant à vivre comme une éternelle adolescente qui cherche à jouer les femmes fatales. Presque logique lorsque l'on comprend qu'elle place de fait elle-même les femmes dans une catégorie secondes. Comme une vipère silencieuse mais tenace, elle use bien souvent de ses allures fragiles et enfantines comme d'un filtre pour obtenir ce qu'elle ne peut chercher elle-même. Elle base principalement ses compétences sur des promesses aussi brillantes que la lune, aussi doucereuse que les étoiles. Faire les choses soi-même est beaucoup trop difficile et elle doit donc compter sur de petites biches qu'elle repère silencieusement au fin fond de sa salle commune. Promise à un avenir qui la dépasse, la brune passe son temps à trop vouloir toucher les étoiles, finissant bien trop souvent à se brûler le bout des doigts.

Information complémentaires:

Don d'empathe incontrôlé • Ses sourcils sont bien souvent froncés de par les mauvaises émotions qu'elle ressent • Elle possède un tatouage sur la nuque représentant son appartenance au clan russe des von Kursell • Bien souvent les gens pensent que l'origine de son nom de famille est Allemande, ce qui n'est pas complètement faux. Toutefois, l'origine ne vient pas d'une variante du mot courselle, mais bien de par les légendaires malédictions que ses ancêtres avaient l'habiture de lancer, leurs offrant par ailleurs des titres honorifique pendant la grande guerre du nord • On lui attribut une maladie incurable qui diffère d'une personne à l'autre puisqu'elle passe beaucoup de temps à l'infirmerie • Elle s'est perfectionné au piano, dans l'optique où jouer de l'instrument lui permet de se concentrer sur la mélodie plutôt que les émotions qui l’entourent • L'eau est aussi une façon drastique pour elle de calmer les crises d'empathie, tout comme la douleur qui est beaucoup plus effective • Maigrichonne, elle oublie bien souvent de se nourrir • Elle désire être Oubliator depuis son premier sort d'Obliviate, elle se souviendra toujours ce cette sensation jouissive qui l'avait envahie alors qu'elle sentait les émotions s'effacer. Elle considère que ce métier est bien plus noble que l'on semble croire • Elle évite les stimulants sous toutes les formes, mais s'adonne bien souvent à quelques verres d'alcool qui semble engourdir ses sens et son esprit. • Les contacts physiques l'effraient • Elle prends sa loyauté pour les von Kursell à un niveau presque obsessif, soit parce qu'ils se font protecteur et compréhensifs avec elle depuis toujours. Bien qu'elle se sente comme une nuisance, elle est très reconnaissante de cette loyauté • Elle possède un phénix qui se nomme Atropos, elle doit le laisser à la maison pour le moment et vit bien difficilement la séparation. Son père lui en avait fait cadeau lorsqu'elle avait 6 ans, alors qu'elle passait des jours entiers à pleurer sa mère. Les chants de phénix sont particulièrement réputés pour calmer les gens, c'est pourquoi elle porte un pendentif spécifiquement conçu pour renfermer celui d'Atropos, à titre d'une boîte de musique portative. Elle possède également une petite fiole en diamant, contenant quelques larmes de son compagnon qu'elle porte en permanence. • Elle redoute les elfes de maison, qu'elle considère comme étant vicieux et probablement qu'un jour ils se rebelleront. • Elle peut dormir des jours durant, accablées de forte migraine • Elle parle très peu de son don, voir jamais. •



▬ le récit de vos aventures

Être un sourire, être un rire qui miroite au gré des fins blés valsant sous la caresse des brises d'été. Être un cri qui s'époumone, être une larme que l'on sèche d'un revers de main grossier contre des joues rougie par la violence d'une fillette au tempérament changeant. Être une émotion, être une tempête qui tantôt terrasse les arbres aux racines les plus encrées, qui tantôt agite faiblement les pétales d'une fleur aux couleurs décadentes. Être ou ne pas être, Shakespeare avait tort, ce n'est pas la réelle question. Ne pas être, est une idylle, un fantasme que l'on convoite dans sa plus simplicité. Être, est un cauchemar, un enfer que l'on traverse les yeux bandés en se demandant si l'on suit bien les fines lignes d'une dynastie précaire dont l'on doit louanger les idéologies indérogées de par ses fanatiques. Être, c'est ne pas être, c'est vivre sans exister. Ne pas être, c'est être, c'est exister sans vivre.

Elle n'était pas elle, elle n'est pas être. Elle était son frère qui riait de par ses mauvais coups et ses frasques de premier fils. Elle était sa sœur qui hurlait à n'en plus finir, à n'en perdre la voix. Elle était son père qui se faisait indifférent, qui se faisait oppressant. Elle était sa mère, qui reflétait les douces folies d'une fois de trop, d'une fois de moins. Elle était le voisin qui se faisait haineux, la voisine qui se faisait candide, l'inconnu dans la rue qui était nerveux d'être en retard à son premier jour de travail, l'enfant qui avait faim, l'enfant avare qui désirait, qui enviait. L'adolescente qui aimait éperdument un garçon de sa classe, une fillette qui cherchait sa mère dans la boulangerie, le papa qui ne pouvait payer un balai de meilleure qualité à son fils. Elle était, elle était vous, nous, eux, lui et elles. Une fillette aux yeux d'acier, aux yeux océan qui ne comprenait pas, qui ne contrôlait pas. Une fillette que l'on regardait de haut, que l'on réprimandait de par ses démons. De ses petites mains menues, elle caressait les joues de son père aux lèvres pincées par la concentration. Ne rien ressentir, ne pas fléchir sous les demandes d'attention de sa dernière fille. Sa femme n'était plus à son tour, se cachant dans sa chambre au deuxième étage, fermant la porte à double tour simplement pour éviter sa propre chaire, son propre sang. Tout avait été si bien avec les deux premiers. Elle apprenait si lentement, si difficilement, cheveux ondulant au bout de la colline, face aux éternelles réprimandes d’un père aux mains trop forte pour comprendre la délicatesse d’un corps d’enfant.




Ses petits doigts se resserraient contre le cadrage de la porte alors qu'elle fermait son œil droit de toutes ses forces, observant silencieusement sa mère par la serrure de la porte. Elle était belle sa mère, avec ses longs cheveux qui cascadaient jusqu'à ses côtes et sa peau de perle. Elle était belle, mais si triste, sans trop savoir pourquoi, sans trop savoir comment. Elle restait là, à regarder par la fenêtre qui lui peignait un pauvre tableau de ce qui se trouvait dehors, de ce qui se trouvait hors de sa chambre. Papa venait lui porter les repas de la journée, parfois, elle le laissait entrer, parfois, il laissait le plateau devant la porte en écoutant les pleurs de maman. Parce qu'elle pleurait beaucoup, jour ou nuit, elle pleurait maman, sans trop savoir pourquoi ni quand elle sécherait ses larmes de rien, ses larmes de tout. La fillette poussa un long soupire malgré elle, sa lèvre inférieure qui se tordait sous l'émotion qui la submergeait. Elle était triste, elle avait honte. Elle n'aimait pas, elle n'aimait rien, parce qu'elle ne s'aimait pas, pas comme papa l'aimait, ni comme son frère et sa soeur l'aimait, ni comme la fillette aurait voulu l'aimer. Papa disait que maman ne pouvait pas sortir de la chambre parce qu'elle était trop sensible, tout comme elle, elle ressentait beaucoup trop d'émotion qu'elle ne voulait pas ressentir. Papa disait que ce n'était pas sa faute, que c'était ainsi et que maman finirait bien par sortir un jour. Il disait aussi que c'était pourquoi elle devait apprendre à calmer ce qu'elle ressentait, qu'elle était si spéciale que maman ne pouvait pas l'embrasser, que maman ne pouvait pas encore l'embrasser.

Au fond, elle ne voulait pas grand-chose, simplement que maman lui brosse les cheveux et qu'elle lui chante des comptines. Parce qu'elle l'entendait parfois, chantonner des mélodies tard le soir alors que papa lisait tranquillement le journal et qu'elle était sensée dormir. Et elle chantait doucement, fredonnait au rebord de sa fenêtre, comme si elle berçait la lune avec la même tendresse qu'on le faisait pour son enfant. Mais maman ne bordait pas, elle restait dans sa chambre à regarder le ciel s'obscurcir, à caresser les étoiles de ses prunelles, à se réchauffer sous les rayons du soleil. Maman ne bougeait pas, une statue de marbre si habilement sculpté qu'elle en était vivante, qu'elle en était morte. La fillette murmurait son nom, suppliant sa mère de la regarder rien qu'une fois, seulement qu'une minute. Qu'elle puisse voir comment elle avait grandi, comment elle avait maintenant les cheveux aussi longs que les siens. Qu'elle n'avait pas seulement hérité de sa malédiction du don d’empathe, mais aussi de ses yeux changeant aux couleurs océaniques.

La fillette hoqueta, tandis qu'elle observait sa mère se lever pour la première fois depuis un an maintenant. Elle avait commencé à l'épier alors qu'elle avait célébré son sixième anniversaire, n'ayant jusqu'alors jamais vu sa propre mère. Tous avaient été présents, du plus petit cousin à tante Alexandra qui aidait beaucoup papa pour les préparations. Elle passait beaucoup de son temps libre à aider son père en général, soit pour préparer quelques repas ou pour lui apprendre à attacher convenablement ses chaussures. Sa cousine lui avait même montré comment marchaient les dames, le dos droit, la tête haute et gracieuse comme un cygne, parce qu'elle savait de quoi elle parlait ; sa cousine c'est une ballerine, elle fait comme les grandes et se proclame royale de par ses pirouettes. C'était facile quand sa cousine était là, pas de colère, pas de frustration. Et voilà qu'elle se retrouvait là, figée devant la porte de bois massif habillement travaillée pour mieux enfermer ses secrets. Elle qui avait fièrement fait quelques pas avec un livre bien en équilibre sur sa tête, se faisait terreur, se faisait frayeur de voir sa mère qui fronçait les sourcils en ouvrant la porte pour lui crier des injures, lui pleurer des insultes, des accusations entremêlées de demande de pardons, cherchant l'absolution dans les yeux d'une enfant qui se laissait mouvoir par les émotions qui lui giflaient le visage à coup de parole frénétiques. Un ange qui se brûlait les ailes sous les flammes infernales qui lui léchaient les plumes. La fille tomba sur le sol, reculant rapidement jusqu'à ce que son dos ne percute le mur du couloir, hurlant de toutes ses forces.

Au fond, tout ce qu'elle voulait, c'était qu'elle lui brosse les cheveux avant d'aller dormir.




Elle n’est toujours pas elle, elle n’est toujours pas être, embrassant fiévreusement les émotions qui se faisaient maîtresse de ses humeurs, dominatrices qui la tenaient en laisse, terrassant l’inévitable mort immortelle. Elles pour n’être qu’un miroir d’une vie éphémère, contradictoire jusqu’à la moelle, se font tyranniques, elles se font impériales, les émotions qui se glissaient au creux de son âme fébrile du bout de ses doigts qui effleuraient disgracieusement les touches d’ivoire pour meubler le silence engloutissant du manoir. Des bras trop frêles pour étreindre ceux qui avaient honte, un cœur trop fragile pour suivre les battements excessifs qui ressentaient trop fort. Du bout de sa colline, elle observait encore et encore les vagues qui se fracassaient contre les rochers, contre le cran dans une brutalité qui l’ébranlait. Parce que c’était toujours comme ça, être ébranlée pour un tout, pour un rien, parce que même le rien était quelque chose d’accablant, parce que même un tout était quelque chose de blessant. Trop d’amour, trop de peine, les gens n’étaient que des trop qu’elle peinait à repousser tandis que les regrets se mouvaient sous ses pieds pour l’engloutir dans sa froideur, dans sa chaleur.

Et puis papa de ses mains trop fortes, se laissait défoncer de par ses propres émotions. Et puis papa de ses mains trop fortes, l’agrippait par ses cheveux – comme maman – pour la traîner dans les escaliers. Parce que papa aimait trop fort, parce que papa ne comprenait pas qu’il aimait trop fort qu’il lui faisait mal. La fillette peine à prendre un souffle entre ses cris qui se fanaient peu à peu, fermant ses yeux avec force alors qu’il pressait sa tête au fond de la baignoire. Pour la faire taire, simplement pour la faire taire, elle et ses crises hystériques qui se faisaient réflectrices des émotions de sa mère qui frappait sa tête contre le mur de sa chambre. Chaque fois qu’elle revenait pour les vacances d’été, c’était la même histoire, le même conte, la même légende aux récits dépourvu de héros. Une épopée au goût d’amertume qui brillait sans gloire. C’était pareil à l’école, elle peinait à rester en cours, à faire les examens. Si elle ne trouvait pas un moyen de contrôler son don, l’école ne l’accueillerait pas pour sa troisième année. C’était simplement impossible, simplement incompréhensible. Chaque coup de tête se faisait douloureux, chaque coup de cœur se faisait meurtrit. Et puis papa pressa plus fort, immergeant le corps de sa fille dans l’eau glacée du bain. Les muscles de son corps se contractaient sous le choc thermal qu’elle ressentait, la peur. La peur qui se plantait, qui s’engrainait et qui submergeait pour se faire impératrice d’une âme bousillé par un manque de contrôle. La fillette se débattait de moins en moins, de plus en plus faiblement, aspirant une nouvelle gorgée qui semblait la calmer dans une mort mielleuse et tentatrice. Papa avait compris, que les sensations dépassaient bien souvent les émotions. Papa avait compris, que sous l’eau, la fillette se laissait bercer par la paix.



▬ le sorcier derrière l'écran
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Jeu 7 Avr - 20:44

Drago attend mais sa patience a parfois des limites. tongue <3

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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Jeu 7 Avr - 20:50

Drago attendra ce qu'il faut, mais Emilianora fera son possible pour ne pas trop traîner tongue

J'ai déjà l'histoire de fait è_é.
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Ven 8 Avr - 12:23

J'a-dore ta biographie ! Hâte de lire le texte de son caractère. En vous lisant tous, en te lisant, j'ai tellement honte de ma fiche de présentation que j'avais faite à l'arrache.

J'adore tellement aussi ta signature, ton avatar.

J'adore tout de toi, tu es parfaite. tongue Ahah.
Et tu es de nouveau là. ♥

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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Ven 8 Avr - 13:34

(Re) bienvenu alors si j'ai bien compris ? :D Courage pour ta fiche ^^
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Préfet Serpentard
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Ven 8 Avr - 13:49

Oui, c'était Flora Carrow. Elle n'était déjà plus active (surtout par manque de motivation en voyant le forum complètement inactif, à ce moment) quand tu es arrivée mais elle est reviendue et a changé le nom de son compte.

Tu verras, c'est une perle. Like a Star @ heaven
Et dieu sait à quel point ce n'est pas dans mes
habitudes de dire des choses gentilles aux autres.

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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Ven 8 Avr - 18:57

okay :3
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Ven 8 Avr - 18:59

Merci mon petit roi tongue Je suis bien contente qu'elle te plaise *__* Ce n'est pas Flora, mais bon, je suis persuadée qu'on fera quelque chose de biennnn. Roh tu sais, parfois mes fiches sont terrible aussi, mais de toute ton Drago il est si bien joué que on s'en fou de la fiche ! ♥

Mélancholia, mais quel beau prénom ♥0♥ C'est le genre de prénom qui me plaît, tout doux, tout puissant .. wow. Merci à toi ! Effectivement, Drago a raison, je jouais Flora, mais je passe à autre chose maintenant, pour revenir en force avec un bébé russe.
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Ven 8 Avr - 23:27

... Deux russes à Poudlard Razz
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Sam 9 Avr - 0:28

cheers Il nous faudra un lien alors !

J'AI FINIIII
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Sam 9 Avr - 0:52

Je lirais demain hein, j'm'appretais à m'pieuter quand j'ai vu que t'avais fini. Désoulé.

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(c) P!A
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Sam 9 Avr - 12:11

Parfait. Comme je l'avais dit.

Et maintenant, un lien et un RP, hop hop hop.

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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Sam 9 Avr - 17:34


Bienvenue !
Après mûre réflexion, j'ai décidé de t'envoyer à Serdaigle ! Je suis certain que tu t'y sentiras à ta place et que tu t'y feras plein d'amis ! Puis, si tu ne trouves pas ce qu'il te faut, tu peux toujours créer la personne idéale d'un coup de baguette. Alors, entre les devoirs, les amourettes, et les rencontres, ton agenda va être des plus chargés. Et ce, sans compter les activités extra-scolaires tels que le club de duel, le journal de l'école, et bien sûr, le quidditch ! Mais de temps en temps, n'oublie pas de faire une pause. Sur ce, si tu as d'autre question, n'hésite pas à envoyer un hibou à l'administration. Bonne année à Poudlard !

Amicalement,
Le Choixpeau

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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Sam 9 Avr - 17:50

Quoi ?! Serdaigle ?! Mais c'trop pourri.

Surtout que, comment veux-tu que Drago Malefoy adresse la parole à une Serdaigle ? Non mais...

Sinon, j'arrête de flooder. Mais ça n'empêche pas que je sois dégoûté.

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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   Sam 9 Avr - 20:47

Ça va Alexis rendeer Merci pour la validationnn

Roh mais non tongue De toute les personnages Serpentard inventés ne sont toujours pas admis alors bon. On trouvera bien Monsieur Malefoy rendeer
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MessageSujet: Re: Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.   

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Emilianora x eyes like the moon, they're dark and quiet.

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